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LE SEUL INSTANT.
{ 15:01, 18/5/2008 }
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LE SEUL INSTANT.Publié dans Uncategorized le mai 18, 2008 par chabbi
Sois heureux un instant Cet instant c’est toute ta vie* Avoir le sentiment Des hommes sans patrie Avoir le sentiment Des hommes sans patrie Que rien ne dure vraiment Dans un monde trop petit Croiser des chemins Et des sens interdits L’amour n’a pas de fin C’est une étoile qui luit Tout prendre tout donner Des choses de la vie Ce qu’il faut pour exister
Sans mourir d’ennui Revisiter les pages Écrites des érudits Coller aux visages Les rêves de ses nuits Exige ta liberté Comme l’air que tu respires Si tu veux t’éclater Malgré les procédures Ne renonce jamais À ta vision du futur Fièvre instantanée D’un monde de dorures
Le soleil qui se lève La neige le frimât La réalité comme le rêve Marchent du même pas Un enfant qui vagit Un vieillard qui expire C’est la vie qui fait son lit Cueillir de ses mains Le temps et l’espace Courir en vain Derrière le temps qui passe Un regard qui déforme l’air Un sourire qui désarme Maudit sois le malheur Et la raison des armes Quand tu vois Pour que dalle pour rien Se former les convois Aboyer les chiens Quand les mots tuent Autant que les balles Quand rugit le rire D’une foule sans visage Sombrer dans le délire Et déclencher les orages Quand tu seras surpris Par les fantômes du grand vide Pousseront tes cheveux gris Et se creuseront tes rides vivre par procuration Le fond de tes envies Ton intime conviction N’aura pas de prix Quand tu voudras suivre Ces vies qui rament À mourir de vivre De la groseille d’âme Quand abandonné De tout ton corps Ce feu brûler Le fil de tes aurores Que rien ne change Sous les latitudes Ou dans les franges De la servitude
*MIS EN MUSIQUE - *le refrain est pris d’un poéme d’OMAR KHAYAM CE MONDE QUE TU VOIS *
{ 20:45, 1/5/2008 }
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Tu ne peux pas voir Ce que tu n’as pas rêvé C’est tout ton histoire Et j’ai rien oublié Tu vis dans la combine Comme un loup traqué Ton ombre se dessine Au pied des escaliers Tu coules blasés a Au fond de la nuit Lucide ou drogué Et le pas indécis Tu as marché aux pas Que tu crèves d’ennui Ce monde que tu vois C’est le miroir de ta vie Tu ne peux pas voir Ce que t’as pas rêvé Tu ne vis que d’espoir Mais il faut imaginer La nuit sans sommeil Et le jour éperdu L’hiver au soleil Et le bonheur dans la rue La terre sans frontières Les hommes sans vertu Qui feront de la misère Un lieu défendu Tu as marché aux pas Que tu crèves d’ennui Ce monde que tu vois C’est le miroir de ta vie Tu ne peux pas voir Ce que t’as pas rêvé Le gris du trottoir C’est tout ton passé T’as plus que ta peau Pour les oiseaux de proie Qui ont tracé ta voie Dans le vrai et le faux Tu n’as rien à toi Pour te réchauffer Tes airs sont empruntés Aux articles de loi Tu as marché aux pas Que tu crèves d’ennui Ce monde que tu vois C’est le miroir de ta vie Tu ne peux pas voir Ce que t’as pas rêvé Au fond de ta mémoire Le doute s’est installé Tu planes dans le vide Rien que pour oublier Que l’avenir est un bide Qui te fait marcher Tu trimes ce jour Demain n’existe pas La haine ou l’amour On ne les voit qu’une fois Tu as marché aux pas Que tu crèves d’ennui Ce monde que tu vois C’est le miroir de ta vie *Mis en musique Ton amour est le plus fort
{ 20:43, 1/5/2008 }
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Je traines dans le nulle part Dans l’attente provisoire Je te tire mille fois Dans le vide de ma mémoire Dans la toile de ma folie A ce jour à cette heure A ce bout de mes nuits Qui ne donneront jamais Ce que je t’ai donné De peur et de fureur TON AMOUR EST LE PLUS FORT J’ai descendu mes chimères J’ai gerbé l’utopie A la face de la terre Et le monde assoupi Je voyais la connerie Qui allonge le pas Et je sais que ma vie Quand je pense aussi Elle a tout donné Dans le deal de l’absurdité Mais ton amour est le plus fort Je t’appelle encore Bien après le sommeil Au-delà du soleil Et de l’illusion du décor VIVRE D'AMOUR *
{ 20:35, 1/5/2008 }
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Vivre d’amour Même sans amour Voir dans les yeux des enfants Comme un défi Un soleil levant à tuer l’ennui Vivre d’amour même sans amour Dérider la peine Dans le roulis des rues A Bannir la haine Qui fait le malentendu Vivre d’amour Même sans amour Celui des livres Des fins heureuses Couvert du givre Des images pieuses Vivre d’amour Même sans amour Même si c’est niais bêbête et ridicule De tout donner Et D’être fragile Vivre d’amour Même sans amour Et mettre du bleu Sur le fruit amer De l’idée de Dieu Qui déchire la terre vivre d’amour Même sans amour Sous le fracas des armes la colère et la passion Sous la grandeur des larmes Qui font les nations vivre d’amour Même sans amour Rien que pour saisir L’instant perdu Au bout d’un sourire d’un regard inconnu vivre d’amour Même sans amour Te donner la main à toi le triste regard Faire un bout de chemin Pour ne rien laisser au hasard vivre d’amour Même sans amour Même s’il faut tout donner S’offrir en offrande se perdre pour se retrouver Chercher et se vendre vivre d’amour Même sans amour vivre passionnément la beauté des jours Mourir infiniment sans cesse et sans bravoure vivre d’amour Même sans amour Prendre dans tes yeux Ces rêves qui s’étendent Du fond de nous deux Jusqu’au bout du monde vivre d’amour Même sans amour Et ne plus jamais rien dire Des blessures d’hier Oublier jusqu’au souvenir De l’ombre de la guerre *Mis en musique YA CHIBANI *
{ 20:34, 1/5/2008 }
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Je vois le monde Dans ton clin d’œil Comme une offrande Comme un recueil Pleins de visage Sur les images D’un long voyage Sans fin Les plis de ton cœur Saignent ma faim D’une douceur Tendre et féconde Ya chibani Je veux de l’amour Et de la folie Pour tous les jours De ma p’tite vie Je veux des larmes Et des sourires Toutes les larmes De la démesure Pas de tabous Pour nous briser Vivre de tout Et tout partager Partout des fleurs Partout du vert Ouvrir mon cœur A toute la terre Je veux du soleil Et du ciel bleu Toutes les merveilles devant mes yeux Toutes ces flammes De la bonté Ces plis de l’âme De l’éternité La liberté Vraiment partout Prendre et donner Mourir de tout *Mis en musique
JE TE VOIS *
{ 18:29, 1/5/2008 }
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Je te vois Dans les plis d’un sourire D’une mante rassasiée D’un amour infini Dans le souffle d’un soufi Où s’exalte la vie Dans le pas dessiné D’un amour déchiré Dans la nuit démunie Des solitaires patentés Je te vois Dans le miel La colère et le feu Qui font rugir le ciel Et consument les amoureux Et pleurer les malheureux Je te vois dans le mot Qui dénigre l’habitude L’insouciance juvénile Des imbéciles heureux Je te vois partout dans la foule Qui coule roule Refoule et se défoule Jusqu’à l’abstinence Du chaos du silence Je te vois Sublime Creuser mes abîmes Je te vois dans l’artifice Des cons qui paradent Quand tu me laisses En rade RIEN QUE L'AMOUR *
{ 18:27, 1/5/2008 }
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RIEN QUE L’AMOUR. A à ces vies planquées Dans les sanglots de la lie A ces cris étouffés Par les garrots de l’ennui A Ces mains tendues Qu’on ne peut satisfaire A ces yeux pendus Aux gibets de la misère Aux enfants de la douleur Jetés ici-bas La haine dans le cœur La mort à bout de bras Aux chiens galeux Que l’on flanque à l’oubli Aux gens heureux De la cécité et du déni A ces yeux hagards Qui ne savent pas crier A ces chants d’espoir Qu’on ne peut étouffer A ce chant d’oiseau Brisé dans son envol Aux enfants de salauds Qui ont fait école A tous ces amis Que je connais pas Aux pas démunis Qui se retrouvent chaque fois Aux silences chaotiques Du désespoir aussi Au feeling de la musique Qui ne fait pas de bruit Aux sermons convaincus Des prêtres de malheur Aux paroles entendues Par la raison du cœur Aux tortionnaires avoués Ne pouvant s’endormir Aux hommes brisés Par toutes les tortures A ceux des petits matins Une balle entre les deux yeux Qui reviendront demain Pour mettre le feu A ces peuples enchaînés Aux poteaux de l’histoire A ces souffles écrasés Sous le poids des chars A ces peuples qui pleurent Des jours gorgés de sang A ce jour qui donnera l’heure Où se casseront les tyrans A ces mères qui attendent A la porte de la vie L’enfant du bout du monde Et l’armistice du mari A ces mères agenouillées Et celles qui sont debout A ces femmes opprimés Par des milliers de tabous A ces cris allaités Aux confins des aurores De tous les bébés Pour tromper la mort A ces yeux étonnés Devant la froidure A la colère désarmée Devant un sourire Et puis et puis A ces vingt ans Que l’on perd souvent Sans trop savoir pourquoi Que l’on perd souvent Sans trop savoir pourquoi Et puis et puis A toi mon amour Ces portes de la nuit Ouvertes sur le jour Ces portes de la nuit Ouvertes sur le jour Liberté*
{ 18:21, 1/5/2008 }
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Sur la glaise sur le vide Sur le fond sur la ride Sur la misère de l’apatride Sur le souffle de la multitude Sur le cœur généreuxSur la fièvre aride Sur l’excellence sur le bide Sur les plis de mon âme Sur le sommeil de ma flamme Sur la durée sur la trame Pour la vérité du mensonge Pour la vérité qui dérange Pour tout ce qui reste à venir Pour vivre de tout Pour ne jamais finir Pour aimer à mourir Pour la pitance pour le beau Pour le juste pour le faux J’écris ton nom Liberté liberté Liberté liberté Je crie ton nom Sur le baiser sur la route Sur l’étoile qui déroute Sur la certitude sur le doute Sur l’once sur l’infini Sur le signé sur le cri Sur l’éphémère sur l’écrit
Sur la colère sur le bout de la nuit Sur la bouche ouverte Sur la main tendue Sur la découverte Sur la déconvenue Sur le vent sur la brise Sur la donne sur la mise Sur la torpeur sur la ruse Sur le rire charmeur Sur l’insolence sur la satire Sur la haine et l’ordure Sur le bonheur sur l’humeur Sur la défaite sur la rumeur Sur la daube sur le fiel Sur l’or du silence Sur l’azur du ciel Sur l’abstinence Sur la douceur du miel J’écris ton nom Liberté liberté Liberté liberté Je crie ton nom Sur la terreur sur la frime
Sur la parole libre Sur le vers sur la rime Sur le sublime sur le chibre Sur l’honneur sur la jouvence Sur la plénitude sur l’absence Sur l’acquis sur l’errance Sur le bourgeon sur la pétale Sur la fureur sur la mer étale Sur le bien sur le mal Sur l’agonie sur le râle Aux herbes folles De la mort subite Aux baby doll Que l’on culbute Aux hommes d’honneur Qu’on décapite A la fureur Qu’on déshérite Aux amants floués Aux pas désunis Qui font la nuit De tous les exilés Aux larmes sans écho
A la grandeur des mots A l’artifice du désespoir A la fin de l’histoire Au comble du silence A la folie du chaos A la laideur à l’indigence Sur la joie traversière Sur l’énigme sur la pierre Sur le sanglot sur la prière Sur la balle qui siffle Sur le mépris sur la gifle Sur le dégout sur la férule Sur le rejet sur l’étreinte Sur toute lueur éteinte Sur la brise sur le murmure Sur l’orgasme qui dure Sur le diamant sur le saphir Sur le cri sur le chagrin Sur le cri enfantin Sur la route sur le chemin Sur le vide sur l’éther Sur la colère sur la mer Sur l’orgasme tributaire
Sur l’empreinte sur le fer Sur la mort sur la raison Sur la chicane sur la passion Sur la misère sur l’opulence Sur la vieillesse sur l’enfance Sur le crime sur l’innocence Sur la gueule de l’horreur Sur la pépite sur la peur Sur la souffrance sur la douleur Sur les fosses communes Sur les vagues sur les dunes Sur tout l’or du monde Sur l’idée féconde Pour que dalle pour des prunes Pour des hommes de bien Pour les oiseaux pour les chiens
JE TE LE DIS *
{ 18:19, 1/5/2008 }
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Les instants de la journée Coulent sans s’arrêter Comme des âmes en peine Devant l’absurdité Ce qu’il faut de douleur Pour briser les chaînes Ce qu’il faut de fureur Pour saisir le bonheur Ce qu’il faut de larmes Pour grandir les enfants Pour briser les armes Et les bras des tyrans Veux-tu que je te dise L’injustice me dégoûte C’est comme une balise Tout au long de ma route Les damnés de la vie Meurent abandonnés Etouffés par la nuit Des tueurs patentés Ce qu’il faut de mort Pour faire crier Ce qu’il faut d’aurore Pour rêver la liberté Ce qu’il faut d’amour Pour oublier la laideur Ce qu’il faut de jours Pour le sommeil d’une heure Veux-tu que je te dise L’injustice me dégoûte C’est comme une balise Tout au long de ma route Le cœur des gens Est un grand désert Où souffle le vent Du froid solitaire Ce qu’il faut de sang Pour brouiller les vues Ce qu’il faut de chants Pour déranger la rue Ce qu’il faut de mépris Pour faire rêver Ce qu’il faut de gris Pour un ciel dégagé Veux-tu que je te dise L’injustice me dégoûte C’est comme une balise Tout au long de ma route *Mis en musique RUSH*
{ 18:14, 1/5/2008 }
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Voici les temps Qu’on imagine Tous ces printemps Qu’on assassine Paris vert de gris Dans ses entrailles Palestine aussi Sous la mitraille Vent de folie Qu’ils semé Au bout de la nuit Tous les Pinochet Ghetto de Varsovie Qu’on oublié Vivre au rabais Et à tous prix On vend les morts On tue la mémoire La loi du plus fort Maquille l’histoire Tous ces moutons Sans pâturages La compassion Sur les visages Ces mains tendues Qui brassent le vide Ces pas perdus De la solitude Et tous ces yeux Qui font la moue On s’aime peu Entre les loups Et toutes ces bouches Qui se referment La mort les touche Avant le terme Je voudrais être Un graffiti Un de ces êtres Que l’on fusille Un seul instant Maître de moi Être l’amant De mes seuls choix *Mis en musique MA RAGE..*
{ 18:12, 1/5/2008 }
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Ne me secouez pas Je suis rempli de rage Ne me regardez pas J’ai sur le visage Toutes vos vérités Et les miennes aussi Tous les crimes passés Tous les outrages Tous les dénis Tout ce temps perdu A se déchirer Tous les malentendus Tous les orages Et nos amours floués Je voudrais comprendre Le vrai sens des mots Pour enfin répondre à tous ces bourreaux Qui saignent la terre Qui cassent le temps riviére de sang déluge de fer Sur l’infini du firmament Et le fond de la terre Je veux salir Les dogmes les réputations Je veux vomir Toutes mes répulsions Pour un jour saisir Une once de passion Je veux dormir Sans me faire d’illusions sur le monde futur Sur la matière sur la fusion *Mis en musique JE TE VEUX.*
{ 18:05, 1/5/2008 }
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Je te veux Pour la rage du guerrier Des guerres sans fin Le dégout et la pitié Le mépris et le chagrin Pour les nuits sans sommeil La fureur et le doute Pour toucher le soleil Aux confins des déroutes Pour le cri de ma bouche Dans l’écho des prières Pour l’oubli que je couche Dans les plaisirs solitaires Pour les rêves perdus Dans les limbes de la mémoire Pour la colère des rues Qui se fait toujours avoir Pour le pain quotidien Le nécessaire alimentaire Des hommes des chiens Qui fait tourner la terre Pour le foie de dissoudre Dans la fièvre de la chaire Le déluge et la foudre Et tous les feux de l’enfer Pour apprendre à mourir Sans faire de bruit Commencer et finir Le temps qui sévit Pour mon temps suspendu Dans la liesse du baiser Mourir d’avoir vécu Et rien à regretter Pour le début et la fin Le cours normal des choses Le mensonge du destin Où le bonheur repose *Mis en musique Gagne-moi *
{ 23:33, 30/4/2008 }
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Je suis fragile Comme les instants du jour Je suis docile Pour les jeux de l’amour Je me vois dans les yeux Qui trainent dans la ville Je fais ce que je veux De ces proies faciles Je tiens à te dire Je ne suis pas facile Il te faudra courir Comme un imbécile Gagne-moi gagne-moi gagne-moi Me dompter toi Trop petit mon ami C’est décrocher la lune Ce n’est pas pour des prunes Que les femmes donnent la vie Tu sais que je vaux le coup Rien qu’à voir tes mains Qui me serrent le cou Et tremblent sur mes reins Je fais l’indifférente Pour flouer les loups Comme une envie lente Qui les rends fous Je suis comme le feu Je brille de mes flammes Tu peux prier tes dieux Je vais brûler ton âme Gagne-moi gagne-moi gagne-moi Me dompter toi Trop petit mon ami C’est décrocher la lune Ce n’est pas pour des prunes Que les femmes donnent la vie Je veux qu’on me mérite Et m’être fidèle Je ne veux pas qu’on me quitte Comme un vulgaire femelle Je veux un homme Qui seras mon univers Qui fera la somme De tous les délits sur terre Je veux le faire mourir D’amour et de folie Lui foutre le délire Le crime et le déni Gagne-moi gagne-moi gagne-moi Me dompter toi Trop petit mon ami C’est décrocher la lune Ce n’est pas pour des prunes Que les femmes donnent la vie Je veux que tu m’aimes Jusqu’au dégoût Devenir mon problème Mon souffle et mon tout Je veux que tu meures Devenir ma chose Devenir mon ombre Mon flippe mon overdose Je veux t’occulter Te finir te limiter Faire de toi une idée Un monde à explorer Gagne-moi gagne-moi gagne-moi Me dompter toi Trop petit mon ami C’est décrocher la lune Ce n’est pas pour des prunes Que les femmes donnent la vie Je veux t’isoler Te faire oublier De gré ou de force La chaire et l’écorce De tout ailleurs Que le fond de mes yeux Te briser le cœur Et te mettre le feu Tu es perdu Toi qui m’adores Tu es foutu Dans tes décors Gagne-moi gagne-moi gagne-moi Me dompter toi Trop petit mon ami C’est décrocher la lune Ce n’est pas pour des prunes Que les femmes donnent la vie Je suis ta chimère Ta tombe ton linceul Le sang de tes artères Ton nom ta gueule Ton pas ta route Ton vice ta vertu Tes certitudes tes doutes Le bout de ta rue Tout ton sommeil L’horizon les nues Ta part de soleil Le comble de ta vue Gagne-moi gagne-moi gagne-moi Me dompter toi Trop petit mon ami C’est décrocher la lune Ce n’est pas pour des prunes Que les femmes donnent la vie *Mis en musique MON MANQUE *
{ 23:30, 30/4/2008 }
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Je t’aime d’amour Je t’aime de fer Au jour le jour Comme la mer Quand ta marée Elle me remonte Toi tu démontes Tout mon passé Tu fais ma vie En quelques mots Soleil de nuit Des longs couteaux Je t’ai dans la peau Et c’est si bon Juste ce qu’il me faut De la passion Tu me prends Comme la tempête Qui croise le fer Avec le soleil Tu me fais ma fête Tu me brises le cœur Ne t’es pas pareil Aux autres gens Tu es mon naufrage Tu me rassures Sous les orages Dans la blessure Tout en douceur Au corps à corps Dans la fureur Ou vers la mort Pourquoi je t’aime À la dérive Âme impatiente Folie s’ensuive Pourquoi je t’aime à nous crever Tu tiens le compte De mes belles années Refrain : Tu me manques Tout me manque Je suis en manque De folie et d’amour De vie et d’amour Ô mon amour Ô mon amour *Mis en musique LE BAISER *
{ 23:28, 30/4/2008 }
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Le baiser. Je te baise les lèvres Je te bois dans un baiser Je baise ta salive Et la plante de tes pieds Je viole tes rives Et tes faces cachées Je te donne le ciel Pour l'éternité Je me soule du miel De ta resucée Je flingue tes défenses Et tous tes préjugés Tu as perdu d'avance Toute immunité Je baise ton con Du doux baiser De la dévotion Et de la lutte armée Je baise ta blessure Je bois ton râle Tout l'élixir Du règne animal Je baise ta vie Du baiser de la mort Tes blanches nuits Seront mes décors Je te mange Je te cannibalise Une queue d'ange Dure et soumise Je baise ta chatte Siamoise ou de gouttière Ta touffe qui se dilate Et ton cul qui espère Je baise tes dents De nacre et de braise La marée et le vent La poussière et la glaise Je baise ton cri À pleines larmes Quand tu jouis Quand tu désarmes Je baise ta main D’un baiser langoureux Un peu pour le baise main Le reste pour ma queue Je t'enfile je te dépouille À saigner ma chaire À déchirer mes couilles À te mette d'équerre Je te baise le spasme Je te baise le coït Je te baise l'orgasme Amarrés à ma bite Les longueurs océanes Je baise tes ongles Qui me creusent Ton petit triangle Ta pierre précieuse Tes fesses d'ambre Ta croupe sauvage Ton trou sombre De toute ma rage Je baise ta nuque Le bas de tes reins La lave et le suc La moelle de ton vagin Je te baise les doigts Le lobe des seins L’écho de ta voix La paume de ta main L’ombre de ta fièvre Ton point de rupture La langue de tes lèvres Qui défait ta ceinture Je baise ton bouton Sur toutes les coutures Ton rut ton mignon Tes restes tes dorures *Mis en musique LE TEMPS *
{ 23:25, 30/4/2008 }
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Un temps pour aimer Un temps pour haïr Un temps pour rêver Un temps bâtir Un temps pour détruire Un temps pour construire Un temps pour partir Un temps pour revenir Un temps pour parler Un temps pour se taire Un temps pour hésiter Un temps pour le faire Un temps pour donner Un temps pour souffrir Un temps pour pardonner Un temps pour souscrire Un temps pour pleurer Un temps pour rire Un temps pour se cacher Un temps pour dire Un temps pour lutter Un temps pour finir Un temps pour exister Un temps pour sévir Un temps pour prendre Un temps pour mépriser Un temps pour se vendre Un temps pour crier Un temps pour commencer Un temps pour finir Un temps pour compter Un temps pour mourir REFRAIN: Un temps pour la paix Pas de temps pour la guerre Autant ne pas la faire Et se résigner À ce qui est écrit À ce qui est dit Sur le temps qui s'enfuit *Mis en musique HARRAGUAS *
{ 20:52, 30/4/2008 }
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HARRAGUAS Ailleurs ce n’est pas moi Ici c’est la mort Juste tracer ma voie Dans ce morbide décor Dis-moi si demain Existe au-delà des mers Si l’écho de mon chagrin Traverse les frontières Demain je brûle Demain je brûle De tous mes enfers Pas de calculs Pas de calculs Il faut bien le faire Oublie-moi ma mère Tes larmes sont taries J’ai beau regarder derrière Rien que le désert de nos nuits Et toi mon aimée Je ne suis qu’un parjure N’oublie pas de m’oublier Demain je vais mourir Demain je brûle Demain je brûle De tous mes enfers Pas de calculs Pas de calculs Il faut bien le faire La bleue en son écume C’est le chant des sirènes Au loin des cornes de brume Des vigiles des croques-mitaines Des vagues de haine Submergent la raison Nos radeaux nous ménent Vers la réclusion Demain je brûle Demain je brûle De tous mes enfers Pas de calculs Pas de calculs Il faut bien le faire Dans cette vie de fiel J’ai oublié la saveur Du lait maternel De sa chaleur de sa douceur Je hais cette misère A la fleur de l’âge Sous le joug et le fer Sous la botte et l’outrage Demain je brûle Demain je brûle De tous mes enfers Pas de calculs Pas de calculs Il faut bien le faire Ils disent qu’on peut s’enrichir Du fond de leurs poubelles Un monde à ravir Où la solitude est cruelle Pour y arriver Il faut défaire son âme
Se perdre se prostituer Et travestir ses flammes Demain je brûle Demain je brûle De tous mes enfers Pas de calculs Pas de calculs
Il faut bien le faire *Mis en musique
Palestine for ever*
{ 20:51, 30/4/2008 }
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Palestine for ever Tu les entends qui braillent D’oubli et de peines Les enfants de tes entrailles S’en meurent de haine Les murailles du silence Plus hautes que ceux de chine Tu meurs d’errance Tu meurs terre de Palestine Pleure comme une femme Ce que tu n’as pas su garder comme un homme Du sang du fer et des flammes Sur le sanctuaire et le dôme De la colère et des larmes Se forgeront nos âmes La petite fille s’endormait Comme jésus sur sa croix La peur sur son front s’est posée Dans le baiser des judas Il y’auras sûrement demain Des foules banalisées D’où se tendront des mains Qui viendront la bercer Pleure comme une femme Ce que tu n’as pas su garder comme un homme Du sang du fer et des flammes Sur le sanctuaire et le dôme De la colère et des larmes Se forgeront nos âmes Si tu veux le savoir L’avenir est à toi Semés dans tes gerçures Des jours de désespoir Des nérés sans voix Briseront la froidure Ils feront de l’espoir La couleur de l’azur Pleure comme une femme Ce que tu n’as pas su garder comme un homme Du sang du fer et des flammes Sur le sanctuaire et le dôme De la colère et des larmes Se forgeront nos âmes La petite fille chantonne Mille raisons de vivre Écrites dans le livre De la tendre enfance Elle sait que l’espérance Un rêve qu’on se donne Pour vivre toujours Entre la vérité et l’amour Pleure comme une femme Ce que tu n’as pas su garder comme un homme Du sang du fer et des flammes Sur le sanctuaire et le dôme De la colère et des larmes Se forgeront nos âmes Il n’y’a pas de jésus Il n’y’a pas de croix Il y’a des tueurs Qui fatiguent l’horreur Il y’a des idées debout À tous les des rues Et le bonheur défendu Aux hommes à genoux Pleure comme une femme Ce que tu n’as pas su garder comme un homme Du sang du fer et des flammes Sur le sanctuaire et le dôme De la colère et des larmes Se forgeront nos âmes *Mis en musique SIDI L’AMOUR
{ 20:49, 30/4/2008 }
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Donne-moi le soleil Ya baba Et la lumière Ya baba Tout m’émerveille Ya baba Dans l’univers Ya baba SIDI L’AMOUR YA BABA INJIK INZOUR YA BABA SIDI L’AMOUR YA BABA JAWI WIBKHOUR YA BABA SIDI L’AMOUR YA BABA INJIK INZOUR YA BABA Donne moi le fond Ya baba Et l’infini Ya baba Tout ce qui vit Ya baba De la passion Ya baba SIDI L’AMOUR YA BABA INJIK INZOUR YA BABA SIDI L’AMOUR YA BABA JAWI WIBKHOUR YA BABA SIDI L’AMOUR YA BABA INJIK INZOUR YA BABA Donne moi l’aurore Ya baba Et le crépuscule Ya baba L’amour à mort Ya baba Sur toute ma ville Ya baba SIDI L’AMOUR YA BABA INJIK INZOUR YA BABA SIDI L’AMOUR YA BABA JAWI WIBKHOUR YA BABA SIDI L’AMOUR YA BABA INJIK INZOUR YA BABA Donne le change Ya baba Donne la vie Ya baba Tout ce qui dérange Ya baba L’ordre établi Ya baba SIDI L’AMOUR YA BABA INJIK INZOUR YA BABA SIDI L’AMOUR YA BABA JAWI WIBKHOUR YA BABA SIDI L’AMOUR YA BABA INJIK INZOUR YA BABA Donne moi la fiévre Ya baba Et la volupté Ya babaet à mes lévres Ya baba Le goût de l’éternité Ya baba SIDI L’AMOUR YA BABA INJIK INZOUR YA BABA SIDI L’AMOUR YA BABA JAWI WIBKHOUR YA BABA SIDI L’AMOUR YA BABA INJIK INZOUR YA BABA Donne moi la folie Ya baba Qui fait la paix Ya baba Où s’accompli Ya baba L’envie d’aimer Ya baba SIDI L’AMOUR YA BABA INJIK INZOUR YA BABA SIDI L’AMOUR YA BABA JAWI WIBKHOUR YA BABA SIDI L’AMOUR YA BABA INJIK INZOUR YA BABA MA CAMISOLE *
{ 20:41, 30/4/2008 }
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Je t’aime tyran Je t’aime fièvre Et dans le sang Et sur les lèvres Y’a comme le cri De la tourmente Qui fait son nid Dans mon attente J’entends passer Entre les choses Mes rêves brisés De la métamorphose Et je fais illusion Pour la forme Sous ton poison Qui m’endorme Je te le jure Je te le jure Mon amour est fou Et toi toi toi Toi tu me tiens Je t’aime déchirure Je t’aime folie Tant que tu dures Comme un déni Et je te maudis Pour te finir Je te laisse ma vie Dans un soupir Ma derniére donne De la raison Moi je déconne Dans ta prison Je voudrais rire De mes regrets Rien que pour me dire Que tu ne fais que passer Je te le jure Je te le jure Mon amour est fou Et toi toi toi Toi tu me tiens Je t’aime passion Je t’aime délire Dans la dévotion A en mourir A me dissoudre Dans tous tes geste Un goût de foudre Et tout le reste Toi tu m’isole Dans ta camisole Ma camisole mon idole Mon plus beau rôle En corrida *Mis en musique { Last Page } { Page 1 of 3 } { Next Page } |
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