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LE SEUL INSTANT.
{ 15:01, 18/5/2008 }
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LE SEUL INSTANT.Publié dans Uncategorized le mai 18, 2008 par chabbi
Sois heureux un instant Cet instant c’est toute ta vie* Avoir le sentiment Des hommes sans patrie Avoir le sentiment Des hommes sans patrie Que rien ne dure vraiment Dans un monde trop petit Croiser des chemins Et des sens interdits L’amour n’a pas de fin C’est une étoile qui luit Tout prendre tout donner Des choses de la vie Ce qu’il faut pour exister
Sans mourir d’ennui Revisiter les pages Écrites des érudits Coller aux visages Les rêves de ses nuits Exige ta liberté Comme l’air que tu respires Si tu veux t’éclater Malgré les procédures Ne renonce jamais À ta vision du futur Fièvre instantanée D’un monde de dorures
Le soleil qui se lève La neige le frimât La réalité comme le rêve Marchent du même pas Un enfant qui vagit Un vieillard qui expire C’est la vie qui fait son lit Cueillir de ses mains Le temps et l’espace Courir en vain Derrière le temps qui passe Un regard qui déforme l’air Un sourire qui désarme Maudit sois le malheur Et la raison des armes Quand tu vois Pour que dalle pour rien Se former les convois Aboyer les chiens Quand les mots tuent Autant que les balles Quand rugit le rire D’une foule sans visage Sombrer dans le délire Et déclencher les orages Quand tu seras surpris Par les fantômes du grand vide Pousseront tes cheveux gris Et se creuseront tes rides vivre par procuration Le fond de tes envies Ton intime conviction N’aura pas de prix Quand tu voudras suivre Ces vies qui rament À mourir de vivre De la groseille d’âme Quand abandonné De tout ton corps Ce feu brûler Le fil de tes aurores Que rien ne change Sous les latitudes Ou dans les franges De la servitude
*MIS EN MUSIQUE - *le refrain est pris d’un poéme d’OMAR KHAYAM CE MONDE QUE TU VOIS *
{ 20:45, 1/5/2008 }
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Tu ne peux pas voir Ce que tu n’as pas rêvé C’est tout ton histoire Et j’ai rien oublié Tu vis dans la combine Comme un loup traqué Ton ombre se dessine Au pied des escaliers Tu coules blasés a Au fond de la nuit Lucide ou drogué Et le pas indécis Tu as marché aux pas Que tu crèves d’ennui Ce monde que tu vois C’est le miroir de ta vie Tu ne peux pas voir Ce que t’as pas rêvé Tu ne vis que d’espoir Mais il faut imaginer La nuit sans sommeil Et le jour éperdu L’hiver au soleil Et le bonheur dans la rue La terre sans frontières Les hommes sans vertu Qui feront de la misère Un lieu défendu Tu as marché aux pas Que tu crèves d’ennui Ce monde que tu vois C’est le miroir de ta vie Tu ne peux pas voir Ce que t’as pas rêvé Le gris du trottoir C’est tout ton passé T’as plus que ta peau Pour les oiseaux de proie Qui ont tracé ta voie Dans le vrai et le faux Tu n’as rien à toi Pour te réchauffer Tes airs sont empruntés Aux articles de loi Tu as marché aux pas Que tu crèves d’ennui Ce monde que tu vois C’est le miroir de ta vie Tu ne peux pas voir Ce que t’as pas rêvé Au fond de ta mémoire Le doute s’est installé Tu planes dans le vide Rien que pour oublier Que l’avenir est un bide Qui te fait marcher Tu trimes ce jour Demain n’existe pas La haine ou l’amour On ne les voit qu’une fois Tu as marché aux pas Que tu crèves d’ennui Ce monde que tu vois C’est le miroir de ta vie *Mis en musique Ton amour est le plus fort
{ 20:43, 1/5/2008 }
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Je traines dans le nulle part Dans l’attente provisoire Je te tire mille fois Dans le vide de ma mémoire Dans la toile de ma folie A ce jour à cette heure A ce bout de mes nuits Qui ne donneront jamais Ce que je t’ai donné De peur et de fureur TON AMOUR EST LE PLUS FORT J’ai descendu mes chimères J’ai gerbé l’utopie A la face de la terre Et le monde assoupi Je voyais la connerie Qui allonge le pas Et je sais que ma vie Quand je pense aussi Elle a tout donné Dans le deal de l’absurdité Mais ton amour est le plus fort Je t’appelle encore Bien après le sommeil Au-delà du soleil Et de l’illusion du décor VIVRE D'AMOUR *
{ 20:35, 1/5/2008 }
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Vivre d’amour Même sans amour Voir dans les yeux des enfants Comme un défi Un soleil levant à tuer l’ennui Vivre d’amour même sans amour Dérider la peine Dans le roulis des rues A Bannir la haine Qui fait le malentendu Vivre d’amour Même sans amour Celui des livres Des fins heureuses Couvert du givre Des images pieuses Vivre d’amour Même sans amour Même si c’est niais bêbête et ridicule De tout donner Et D’être fragile Vivre d’amour Même sans amour Et mettre du bleu Sur le fruit amer De l’idée de Dieu Qui déchire la terre vivre d’amour Même sans amour Sous le fracas des armes la colère et la passion Sous la grandeur des larmes Qui font les nations vivre d’amour Même sans amour Rien que pour saisir L’instant perdu Au bout d’un sourire d’un regard inconnu vivre d’amour Même sans amour Te donner la main à toi le triste regard Faire un bout de chemin Pour ne rien laisser au hasard vivre d’amour Même sans amour Même s’il faut tout donner S’offrir en offrande se perdre pour se retrouver Chercher et se vendre vivre d’amour Même sans amour vivre passionnément la beauté des jours Mourir infiniment sans cesse et sans bravoure vivre d’amour Même sans amour Prendre dans tes yeux Ces rêves qui s’étendent Du fond de nous deux Jusqu’au bout du monde vivre d’amour Même sans amour Et ne plus jamais rien dire Des blessures d’hier Oublier jusqu’au souvenir De l’ombre de la guerre *Mis en musique YA CHIBANI *
{ 20:34, 1/5/2008 }
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Je vois le monde Dans ton clin d’œil Comme une offrande Comme un recueil Pleins de visage Sur les images D’un long voyage Sans fin Les plis de ton cœur Saignent ma faim D’une douceur Tendre et féconde Ya chibani Je veux de l’amour Et de la folie Pour tous les jours De ma p’tite vie Je veux des larmes Et des sourires Toutes les larmes De la démesure Pas de tabous Pour nous briser Vivre de tout Et tout partager Partout des fleurs Partout du vert Ouvrir mon cœur A toute la terre Je veux du soleil Et du ciel bleu Toutes les merveilles devant mes yeux Toutes ces flammes De la bonté Ces plis de l’âme De l’éternité La liberté Vraiment partout Prendre et donner Mourir de tout *Mis en musique
JE TE VOIS *
{ 18:29, 1/5/2008 }
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Je te vois Dans les plis d’un sourire D’une mante rassasiée D’un amour infini Dans le souffle d’un soufi Où s’exalte la vie Dans le pas dessiné D’un amour déchiré Dans la nuit démunie Des solitaires patentés Je te vois Dans le miel La colère et le feu Qui font rugir le ciel Et consument les amoureux Et pleurer les malheureux Je te vois dans le mot Qui dénigre l’habitude L’insouciance juvénile Des imbéciles heureux Je te vois partout dans la foule Qui coule roule Refoule et se défoule Jusqu’à l’abstinence Du chaos du silence Je te vois Sublime Creuser mes abîmes Je te vois dans l’artifice Des cons qui paradent Quand tu me laisses En rade RIEN QUE L'AMOUR *
{ 18:27, 1/5/2008 }
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RIEN QUE L’AMOUR. A à ces vies planquées Dans les sanglots de la lie A ces cris étouffés Par les garrots de l’ennui A Ces mains tendues Qu’on ne peut satisfaire A ces yeux pendus Aux gibets de la misère Aux enfants de la douleur Jetés ici-bas La haine dans le cœur La mort à bout de bras Aux chiens galeux Que l’on flanque à l’oubli Aux gens heureux De la cécité et du déni A ces yeux hagards Qui ne savent pas crier A ces chants d’espoir Qu’on ne peut étouffer A ce chant d’oiseau Brisé dans son envol Aux enfants de salauds Qui ont fait école A tous ces amis Que je connais pas Aux pas démunis Qui se retrouvent chaque fois Aux silences chaotiques Du désespoir aussi Au feeling de la musique Qui ne fait pas de bruit Aux sermons convaincus Des prêtres de malheur Aux paroles entendues Par la raison du cœur Aux tortionnaires avoués Ne pouvant s’endormir Aux hommes brisés Par toutes les tortures A ceux des petits matins Une balle entre les deux yeux Qui reviendront demain Pour mettre le feu A ces peuples enchaînés Aux poteaux de l’histoire A ces souffles écrasés Sous le poids des chars A ces peuples qui pleurent Des jours gorgés de sang A ce jour qui donnera l’heure Où se casseront les tyrans A ces mères qui attendent A la porte de la vie L’enfant du bout du monde Et l’armistice du mari A ces mères agenouillées Et celles qui sont debout A ces femmes opprimés Par des milliers de tabous A ces cris allaités Aux confins des aurores De tous les bébés Pour tromper la mort A ces yeux étonnés Devant la froidure A la colère désarmée Devant un sourire Et puis et puis A ces vingt ans Que l’on perd souvent Sans trop savoir pourquoi Que l’on perd souvent Sans trop savoir pourquoi Et puis et puis A toi mon amour Ces portes de la nuit Ouvertes sur le jour Ces portes de la nuit Ouvertes sur le jour Liberté*
{ 18:21, 1/5/2008 }
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Sur la glaise sur le vide Sur le fond sur la ride Sur la misère de l’apatride Sur le souffle de la multitude Sur le cœur généreuxSur la fièvre aride Sur l’excellence sur le bide Sur les plis de mon âme Sur le sommeil de ma flamme Sur la durée sur la trame Pour la vérité du mensonge Pour la vérité qui dérange Pour tout ce qui reste à venir Pour vivre de tout Pour ne jamais finir Pour aimer à mourir Pour la pitance pour le beau Pour le juste pour le faux J’écris ton nom Liberté liberté Liberté liberté Je crie ton nom Sur le baiser sur la route Sur l’étoile qui déroute Sur la certitude sur le doute Sur l’once sur l’infini Sur le signé sur le cri Sur l’éphémère sur l’écrit
Sur la colère sur le bout de la nuit Sur la bouche ouverte Sur la main tendue Sur la découverte Sur la déconvenue Sur le vent sur la brise Sur la donne sur la mise Sur la torpeur sur la ruse Sur le rire charmeur Sur l’insolence sur la satire Sur la haine et l’ordure Sur le bonheur sur l’humeur Sur la défaite sur la rumeur Sur la daube sur le fiel Sur l’or du silence Sur l’azur du ciel Sur l’abstinence Sur la douceur du miel J’écris ton nom Liberté liberté Liberté liberté Je crie ton nom Sur la terreur sur la frime
Sur la parole libre Sur le vers sur la rime Sur le sublime sur le chibre Sur l’honneur sur la jouvence Sur la plénitude sur l’absence Sur l’acquis sur l’errance Sur le bourgeon sur la pétale Sur la fureur sur la mer étale Sur le bien sur le mal Sur l’agonie sur le râle Aux herbes folles De la mort subite Aux baby doll Que l’on culbute Aux hommes d’honneur Qu’on décapite A la fureur Qu’on déshérite Aux amants floués Aux pas désunis Qui font la nuit De tous les exilés Aux larmes sans écho
A la grandeur des mots A l’artifice du désespoir A la fin de l’histoire Au comble du silence A la folie du chaos A la laideur à l’indigence Sur la joie traversière Sur l’énigme sur la pierre Sur le sanglot sur la prière Sur la balle qui siffle Sur le mépris sur la gifle Sur le dégout sur la férule Sur le rejet sur l’étreinte Sur toute lueur éteinte Sur la brise sur le murmure Sur l’orgasme qui dure Sur le diamant sur le saphir Sur le cri sur le chagrin Sur le cri enfantin Sur la route sur le chemin Sur le vide sur l’éther Sur la colère sur la mer Sur l’orgasme tributaire
Sur l’empreinte sur le fer Sur la mort sur la raison Sur la chicane sur la passion Sur la misère sur l’opulence Sur la vieillesse sur l’enfance Sur le crime sur l’innocence Sur la gueule de l’horreur Sur la pépite sur la peur Sur la souffrance sur la douleur Sur les fosses communes Sur les vagues sur les dunes Sur tout l’or du monde Sur l’idée féconde Pour que dalle pour des prunes Pour des hommes de bien Pour les oiseaux pour les chiens
JE TE LE DIS *
{ 18:19, 1/5/2008 }
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Les instants de la journée Coulent sans s’arrêter Comme des âmes en peine Devant l’absurdité Ce qu’il faut de douleur Pour briser les chaînes Ce qu’il faut de fureur Pour saisir le bonheur Ce qu’il faut de larmes Pour grandir les enfants Pour briser les armes Et les bras des tyrans Veux-tu que je te dise L’injustice me dégoûte C’est comme une balise Tout au long de ma route Les damnés de la vie Meurent abandonnés Etouffés par la nuit Des tueurs patentés Ce qu’il faut de mort Pour faire crier Ce qu’il faut d’aurore Pour rêver la liberté Ce qu’il faut d’amour Pour oublier la laideur Ce qu’il faut de jours Pour le sommeil d’une heure Veux-tu que je te dise L’injustice me dégoûte C’est comme une balise Tout au long de ma route Le cœur des gens Est un grand désert Où souffle le vent Du froid solitaire Ce qu’il faut de sang Pour brouiller les vues Ce qu’il faut de chants Pour déranger la rue Ce qu’il faut de mépris Pour faire rêver Ce qu’il faut de gris Pour un ciel dégagé Veux-tu que je te dise L’injustice me dégoûte C’est comme une balise Tout au long de ma route *Mis en musique RUSH*
{ 18:14, 1/5/2008 }
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Voici les temps Qu’on imagine Tous ces printemps Qu’on assassine Paris vert de gris Dans ses entrailles Palestine aussi Sous la mitraille Vent de folie Qu’ils semé Au bout de la nuit Tous les Pinochet Ghetto de Varsovie Qu’on oublié Vivre au rabais Et à tous prix | ||||