Accueil de Poete .Org | Créez votre blog poétique | Visitez Toute La Poésie


CHABBI

LE SEUL INSTANT.

{ 15:01, 18/5/2008 } { 0 comments } { Link }

LE SEUL INSTANT.

Publié dans Uncategorized le mai 18, 2008 par chabbi

Sois heureux un instant

Cet instant c’est toute ta vie*

Avoir le sentiment

Des hommes sans patrie

Avoir le sentiment

Des hommes sans patrie

Que rien ne dure vraiment

Dans un monde trop petit

Croiser des chemins

Et des sens interdits

L’amour n’a pas de fin

C’est une étoile qui luit

Tout prendre tout donner

Des choses de la vie

Ce qu’il faut pour exister

Sans mourir d’ennui

Revisiter les pages

Écrites des érudits

Coller aux visages

Les rêves de ses nuits

Exige ta liberté

Comme l’air que tu respires

Si tu veux t’éclater

Malgré les procédures

Ne renonce jamais

À ta vision du futur

Fièvre instantanée

D’un monde de dorures

Le soleil qui se lève

La neige le frimât

La réalité comme le rêve

Marchent du même pas

Un enfant qui vagit

Un vieillard qui expire

C’est la vie qui fait son lit

Cueillir de ses mains

Le temps et l’espace

Courir en vain

Derrière le temps qui passe

Un regard qui déforme l’air

Un sourire qui désarme

Maudit sois le malheur

Et la raison des armes

Quand tu vois

Pour que dalle pour rien

Se former les convois

Aboyer les chiens

Quand les mots tuent

Autant que les balles

Quand rugit le rire

D’une foule sans visage

Sombrer dans le délire

Et déclencher les orages

Quand tu seras surpris

Par les fantômes du grand vide

Pousseront tes cheveux gris

Et se creuseront tes rides

vivre par procuration

Le fond de tes envies

Ton intime conviction

N’aura pas de prix

Quand tu voudras suivre

Ces vies qui rament

À mourir de vivre

De la groseille d’âme

Quand abandonné

De tout ton corps

Ce feu brûler

Le fil de tes aurores

Que rien ne change

Sous les latitudes

Ou dans les franges

De la servitude

*MIS EN MUSIQUE

- *le refrain est pris d’un poéme d’OMAR KHAYAM



CE MONDE QUE TU VOIS *

{ 20:45, 1/5/2008 } { 0 comments } { Link }

Tu ne peux pas voir

Ce que  tu n’as pas rêvé

C’est tout ton histoire

Et j’ai rien oublié

Tu vis dans la combine

Comme un loup traqué

Ton ombre se dessine

Au pied des escaliers

Tu coules blasés a

Au fond de la nuit

Lucide ou drogué

Et le pas indécis

Tu as marché aux pas

Que tu crèves d’ennui

Ce monde que tu vois

C’est le miroir de ta vie

Tu ne peux pas voir

Ce que t’as pas rêvé

Tu ne vis que d’espoir

Mais il faut imaginer

La nuit sans sommeil

Et le jour éperdu

L’hiver au soleil

Et le bonheur dans la rue

La terre sans frontières

Les hommes sans vertu

Qui feront de la misère

Un lieu défendu

Tu as marché aux pas

Que tu crèves d’ennui

Ce monde que tu vois

C’est le miroir de ta vie

Tu ne peux pas voir

Ce que t’as pas rêvé

Le gris du trottoir

C’est tout ton passé

T’as plus que ta peau

Pour les oiseaux de proie

Qui ont tracé ta voie

Dans le vrai et le faux

Tu n’as rien à toi

Pour te réchauffer

Tes airs sont empruntés

Aux articles de loi

Tu as marché aux pas

Que tu crèves d’ennui

Ce monde que tu vois

C’est le miroir de ta vie

Tu ne peux pas voir

Ce que t’as pas rêvé

Au fond de ta mémoire

Le doute s’est installé

Tu planes dans le vide

Rien que pour oublier

Que l’avenir est un bide

Qui te fait marcher

Tu trimes ce jour

Demain n’existe pas

La haine ou l’amour

On ne les voit qu’une fois

Tu as marché aux pas

Que tu crèves d’ennui

Ce monde que tu vois

C’est le miroir de ta vie

*Mis en musique



Ton amour est le plus fort

{ 20:43, 1/5/2008 } { 0 comments } { Link }

Je traines dans le nulle part

Dans l’attente provisoire

Je te tire mille fois

Dans le vide de ma mémoire

Dans la toile de ma folie

A ce jour à cette heure

A ce bout de mes nuits

Qui ne donneront jamais

Ce que je t’ai donné

De peur et de fureur

TON AMOUR EST LE PLUS FORT

J’ai descendu mes chimères

J’ai gerbé l’utopie

A la face de la terre

Et le monde assoupi

Je voyais la connerie

Qui allonge le pas

Et je sais que ma vie

Quand je pense aussi

Elle a tout donné

Dans le deal de l’absurdité

Mais ton amour est le plus fort

Je t’appelle encore

Bien après le sommeil

Au-delà du soleil

Et de l’illusion du décor



VIVRE D'AMOUR *

{ 20:35, 1/5/2008 } { 0 comments } { Link }

Vivre d’amour

 Même sans amour

Voir dans les yeux des enfants

Comme un défi

Un soleil levant à tuer l’ennui

Vivre d’amour

même sans amour

Dérider la peine

Dans le roulis des rues

A Bannir la haine

Qui fait le malentendu

Vivre d’amour

Même sans amour

Celui des livres

Des fins heureuses

Couvert du givre

Des images pieuses

Vivre d’amour

Même sans amour

Même si c’est niais

bêbête et ridicule

De tout donner

Et D’être fragile

Vivre d’amour

Même sans amour

Et mettre du bleu

Sur le fruit amer

De l’idée de Dieu

Qui déchire la terre

vivre d’amour

Même sans amour

Sous le fracas des armes

la colère et la passion

Sous la grandeur des larmes

Qui font les nations

vivre d’amour

Même sans amour

Rien que pour saisir

L’instant perdu

Au bout d’un sourire

d’un regard inconnu

vivre d’amour

Même sans amour

Te donner la main

à toi le triste regard

Faire un bout de chemin

Pour ne rien laisser au hasard

vivre d’amour

Même sans amour

Même s’il faut tout donner

S’offrir en offrande

se perdre pour se retrouver

Chercher et se vendre

 vivre d’amour

Même sans amour

vivre passionnément

la beauté des jours

Mourir infiniment

sans cesse et sans bravoure

vivre d’amour

Même sans amour

Prendre dans tes yeux

Ces rêves qui s’étendent

Du fond de nous deux

Jusqu’au bout du monde

vivre d’amour

Même sans amour

Et ne plus jamais rien dire

Des blessures d’hier

Oublier jusqu’au souvenir

De l’ombre de la guerre

*Mis en musique

 



YA CHIBANI *

{ 20:34, 1/5/2008 } { 0 comments } { Link }

Je vois le monde

Dans ton clin d’œil

Comme une offrande

Comme un recueil

Pleins de visage

Sur les images

D’un long voyage

Sans fin

Les plis de ton cœur

Saignent ma faim

D’une douceur

Tendre et féconde

Ya chibani

Je veux de l’amour

Et de la folie

Pour tous les jours

De ma p’tite vie

Je veux des larmes

Et des sourires

Toutes les larmes

De la démesure

Pas de tabous

Pour nous briser

Vivre de tout

Et tout partager

Partout des fleurs

Partout du vert

Ouvrir mon cœur

A toute la terre

Je veux du soleil

Et du ciel bleu

Toutes les merveilles

devant mes yeux

Toutes ces flammes

De la bonté

Ces plis de l’âme

De l’éternité

La liberté

Vraiment partout

Prendre et donner

Mourir de tout

*Mis en musique

 


 

 



JE TE VOIS *

{ 18:29, 1/5/2008 } { 2 comments } { Link }

Je te vois

Dans les plis d’un sourire

D’une mante rassasiée

D’un amour infini

Dans le souffle d’un soufi

Où s’exalte la vie

Dans le pas dessiné

D’un amour déchiré

Dans la nuit démunie

Des solitaires patentés

Je te vois

Dans le miel

La colère et le feu

Qui font rugir le ciel

Et consument les amoureux

Et pleurer les malheureux

Je te vois dans le mot

Qui dénigre l’habitude

L’insouciance juvénile

Des imbéciles heureux

Je te vois partout dans la foule

Qui coule roule

Refoule et se défoule

Jusqu’à l’abstinence

Du chaos du silence

Je te vois

Sublime

Creuser mes abîmes

Je te vois dans l’artifice

Des cons qui paradent

Quand tu me laisses

En rade

 

*Mis en musique 

 

 



RIEN QUE L'AMOUR *

{ 18:27, 1/5/2008 } { 0 comments } { Link }

RIEN QUE L’AMOUR.

A à ces vies planquées

Dans les sanglots de la lie

A ces cris étouffés

Par les garrots de l’ennui

 

A Ces mains tendues

Qu’on ne peut satisfaire

A ces yeux pendus

Aux gibets de la misère

Aux enfants de la douleur

Jetés ici-bas

La haine dans le cœur

La mort à bout de bras

Aux chiens galeux

Que l’on flanque à l’oubli

Aux gens heureux

De la cécité et du déni

 

A ces yeux hagards

Qui ne savent pas crier

A ces chants d’espoir

Qu’on ne peut étouffer

A ce chant d’oiseau

Brisé dans son envol

Aux enfants de salauds

Qui ont fait école

A tous ces amis

Que je connais pas

Aux pas démunis

Qui se retrouvent chaque fois

Aux silences chaotiques

Du désespoir aussi

Au feeling de la musique

Qui ne fait pas de bruit

Aux sermons convaincus

Des prêtres de malheur

Aux paroles entendues

Par la raison du cœur

Aux tortionnaires avoués

Ne pouvant s’endormir

Aux hommes brisés

Par toutes les tortures

A ceux des petits matins

Une balle entre les deux yeux

Qui reviendront demain

Pour mettre le feu

A ces peuples enchaînés

Aux poteaux de l’histoire

A ces souffles écrasés

Sous le poids des chars

A ces peuples qui pleurent

Des jours gorgés de sang

A ce jour qui donnera l’heure

Où se casseront les tyrans

A ces mères qui attendent

A la porte de la vie

L’enfant du bout du monde

Et l’armistice du mari

A ces mères agenouillées

Et celles qui sont debout

A ces femmes opprimés

Par des milliers de tabous

A ces cris allaités

Aux confins des aurores

De  tous les bébés

Pour tromper la mort

A ces yeux étonnés

Devant la froidure

A la colère désarmée

Devant un sourire

Et puis et puis

A ces vingt ans

Que l’on perd souvent

Sans trop savoir pourquoi

Que l’on perd souvent

Sans trop savoir pourquoi

Et puis et puis

A toi mon amour

Ces portes de la nuit

Ouvertes sur le jour

Ces portes de la nuit

Ouvertes sur le jour

                                                                                    *Mis en musique


Liberté*

{ 18:21, 1/5/2008 } { 0 comments } { Link }

Sur la glaise sur le vide

Sur le fond sur la ride

Sur la misère de l’apatride

Sur le souffle de la multitude

                                     Sur le cœur généreux
                                             

Sur la fièvre aride

Sur l’excellence sur le bide

Sur les plis de mon âme

Sur le sommeil de ma flamme

Sur la durée sur la trame

Pour la vérité du mensonge

Pour la vérité qui dérange

Pour tout ce qui reste à venir

Pour vivre de tout

Pour ne jamais finir

Pour aimer à mourir

Pour la pitance pour le beau

Pour le juste pour le faux

J’écris ton nom

Liberté liberté

Liberté liberté

Je crie ton nom

Sur le baiser sur la route

Sur l’étoile qui déroute

Sur la certitude sur le doute

Sur l’once sur l’infini

Sur le signé sur le cri

Sur l’éphémère sur l’écrit

Sur la colère sur le bout de la nuit

Sur la bouche ouverte

Sur la main tendue

Sur la découverte

Sur la déconvenue

Sur le vent  sur la brise

Sur la donne sur la mise

Sur la torpeur sur la ruse

Sur le rire charmeur

Sur l’insolence sur la satire

Sur la haine et l’ordure

Sur le bonheur sur l’humeur

Sur la défaite sur la rumeur

Sur la daube sur le fiel

Sur l’or du silence

Sur l’azur  du ciel

Sur l’abstinence

Sur la douceur du miel

J’écris ton nom

Liberté liberté

Liberté liberté

Je crie ton nom

Sur la terreur sur la frime

Sur la parole libre

Sur le vers sur la rime

Sur le sublime sur le chibre

Sur l’honneur sur la jouvence

Sur la plénitude sur l’absence

Sur l’acquis sur l’errance

Sur le bourgeon sur la pétale

Sur la fureur sur la mer étale

Sur le bien sur le mal

Sur l’agonie sur le râle

Aux herbes folles

De la mort subite

Aux baby doll

Que l’on culbute

Aux hommes d’honneur

Qu’on décapite

A la fureur

Qu’on déshérite

Aux amants floués

Aux pas désunis

Qui font la nuit

De tous les exilés

Aux larmes sans écho

A la grandeur des mots

A l’artifice du désespoir

A la fin de l’histoire

Au comble du silence

A la folie du chaos

A la laideur à l’indigence

Sur la joie traversière

Sur l’énigme sur la pierre

Sur le sanglot sur la prière

Sur la balle qui siffle

Sur le mépris sur la gifle

Sur le dégout sur la férule

Sur le rejet sur l’étreinte

Sur toute lueur éteinte

Sur la brise sur le murmure

Sur l’orgasme qui dure

Sur le diamant sur le saphir

Sur le cri sur le chagrin

Sur le cri enfantin

Sur la route sur le chemin

Sur le vide sur l’éther

Sur la colère sur la mer

Sur l’orgasme tributaire

Sur l’empreinte sur le fer

Sur la mort sur la raison

Sur la chicane sur la passion

Sur la misère sur l’opulence

Sur la vieillesse sur l’enfance

Sur le crime sur l’innocence

Sur la gueule de l’horreur

Sur la pépite sur la peur

Sur la souffrance sur la douleur

Sur les fosses communes

Sur les vagues sur les dunes

Sur tout l’or du monde

Sur l’idée féconde

Pour que dalle pour des prunes

Pour des hommes de bien

Pour les oiseaux pour les chiens

*Mis en musique 


 


 




JE TE LE DIS *

{ 18:19, 1/5/2008 } { 0 comments } { Link }

Les instants de la journée

Coulent sans s’arrêter

Comme des âmes en peine

Devant l’absurdité

Ce qu’il faut de douleur

Pour briser les chaînes

Ce qu’il faut de fureur

Pour saisir le bonheur

Ce qu’il faut de larmes

Pour grandir les enfants

Pour briser les armes

Et les bras des tyrans

Veux-tu que je te dise

L’injustice me dégoûte

C’est comme une balise

Tout au long de ma route

 

Les damnés de la vie

Meurent abandonnés

Etouffés par la nuit

Des tueurs patentés

Ce qu’il faut de mort

Pour faire crier

Ce qu’il faut d’aurore

Pour rêver la liberté

Ce qu’il faut d’amour

Pour oublier la laideur

Ce qu’il faut de jours

Pour le sommeil d’une heure

Veux-tu que je te dise

L’injustice me dégoûte

C’est comme une balise

Tout au long de ma route

 

Le cœur des gens

Est un grand désert

Où souffle le vent

Du froid solitaire

Ce qu’il faut de sang

Pour brouiller les vues

Ce qu’il faut de chants

Pour déranger la rue

Ce qu’il faut de mépris

Pour faire rêver

Ce qu’il faut de gris

Pour un ciel dégagé

 Veux-tu que je te dise

L’injustice me dégoûte

C’est comme une balise

Tout au long de ma route

*Mis en musique



RUSH*

{ 18:14, 1/5/2008 } { 0 comments } { Link }

Voici les temps

Qu’on imagine

Tous ces printemps

 Qu’on assassine

Paris vert de gris

Dans ses entrailles

Palestine aussi

Sous la mitraille

Vent de folie

Qu’ils semé

Au bout de la nuit

Tous les Pinochet

Ghetto de Varsovie

Qu’on oublié

Vivre au rabais

Et à tous prix

On vend les morts

On tue la mémoire

La loi du plus fort

Maquille l’histoire

Tous ces moutons

Sans pâturages

La compassion

Sur les visages

Ces mains tendues

Qui brassent le vide

Ces pas perdus

De la solitude

Et tous ces yeux

Qui font la moue

On s’aime peu

Entre les loups

Et toutes ces bouches

Qui se referment

La mort les touche

Avant le terme

Je voudrais être

Un graffiti

Un de ces êtres

Que l’on fusille

Un seul instant

Maître de moi

Être l’amant

De mes seuls choix

*Mis en musique



MA RAGE..*

{ 18:12, 1/5/2008 } { 0 comments } { Link }

Ne me secouez pas

Je suis rempli de rage

Ne me regardez pas

J’ai sur le visage

Toutes vos vérités

Et les miennes aussi

Tous les crimes passés

Tous les outrages

Tous les dénis

Tout ce temps perdu

A se déchirer

Tous les malentendus

Tous les orages

Et nos amours floués

Je voudrais comprendre

Le vrai sens des mots

Pour enfin répondre

à tous ces bourreaux

Qui saignent la terre

Qui cassent le temps

riviére de sang

déluge de fer

Sur l’infini du firmament

  Et le fond de la terre

Je veux salir

Les dogmes les réputations

Je veux vomir

Toutes mes répulsions

Pour un jour saisir

Une once de passion

Je veux dormir

Sans me faire d’illusions

sur le monde futur

Sur la matière sur la fusion

*Mis en musique



JE TE VEUX.*

{ 18:05, 1/5/2008 } { 0 comments } { Link }

Je te veux

Pour la rage du guerrier

Des guerres sans fin

Le dégout et la pitié

Le mépris et le chagrin

Pour les nuits sans sommeil

La fureur et le doute

Pour toucher le soleil

Aux confins des déroutes

Pour le cri de ma bouche

Dans l’écho des prières

Pour l’oubli que je couche

Dans les plaisirs solitaires

Pour les rêves perdus

Dans les limbes de la mémoire

Pour la colère des rues

Qui se fait toujours avoir

Pour le pain quotidien

Le nécessaire alimentaire

Des hommes des chiens

Qui fait tourner la terre

Pour le foie de dissoudre

Dans la fièvre de la chaire

Le déluge et la foudre

Et tous les feux de l’enfer

Pour apprendre à mourir

Sans faire de bruit

Commencer et finir

 Le temps qui sévit

Pour mon temps suspendu

Dans la liesse du baiser

Mourir d’avoir vécu

Et rien à regretter

Pour le début et la fin

Le cours normal des choses

Le mensonge du destin

Où le bonheur repose

*Mis en musique



Gagne-moi *

{ 23:33, 30/4/2008 } { 0 comments } { Link }

Je suis fragile

Comme les instants du jour

Je suis docile

Pour les jeux de l’amour

Je me vois dans les yeux

Qui trainent dans la ville

Je fais ce que je veux

De ces proies faciles

Je tiens à te dire

Je ne suis pas facile

Il te faudra courir

Comme un imbécile

Gagne-moi gagne-moi gagne-moi

Me dompter toi

Trop petit mon ami

C’est décrocher la lune

Ce n’est pas pour des prunes

Que les femmes donnent la vie

Tu sais que je vaux le coup

Rien qu’à voir tes mains

Qui me serrent le cou

Et tremblent sur mes reins

Je fais l’indifférente

Pour flouer les loups

Comme une envie lente

Qui les rends fous

Je suis comme le feu

Je brille de mes flammes

Tu peux prier tes dieux

Je vais brûler ton âme

Gagne-moi gagne-moi gagne-moi

Me dompter toi

Trop petit mon ami

C’est décrocher la lune

Ce n’est pas pour des prunes

Que les femmes donnent la vie

Je veux qu’on me mérite

Et m’être fidèle

Je ne veux pas qu’on me quitte

Comme un vulgaire femelle

Je veux un homme

Qui seras mon univers

Qui fera la somme

De tous les délits sur terre

Je veux le faire mourir

D’amour et de folie

Lui foutre le délire

Le crime et le déni

 

Gagne-moi gagne-moi gagne-moi

Me dompter toi

Trop petit mon ami

C’est décrocher la lune

Ce n’est pas pour des prunes

Que les femmes donnent la vie

Je veux que tu m’aimes

Jusqu’au dégoût

Devenir mon problème

Mon souffle et mon tout

Je veux que tu meures

Devenir ma chose

Devenir mon ombre

Mon flippe mon overdose

Je veux t’occulter

Te finir te limiter

Faire de toi une idée

Un monde à explorer

 

Gagne-moi gagne-moi gagne-moi

Me dompter toi

Trop petit mon ami

C’est décrocher la lune

Ce n’est pas pour des prunes

Que les femmes donnent la vie

Je veux t’isoler

Te faire oublier

De gré ou de force

La chaire et l’écorce

De tout ailleurs

Que le fond de mes yeux

Te briser le cœur

Et te mettre le feu

Tu es perdu

Toi qui m’adores

Tu es foutu

Dans tes décors

 

Gagne-moi gagne-moi gagne-moi

Me dompter toi

Trop petit mon ami

C’est décrocher la lune

Ce n’est pas pour des prunes

Que les femmes donnent la vie

 

 

Je suis ta chimère

Ta tombe ton linceul

Le sang de tes artères

Ton nom ta gueule

Ton pas ta route

Ton vice ta vertu

Tes certitudes tes doutes

Le bout de ta rue

Tout ton sommeil

L’horizon les nues

Ta part de soleil

Le comble de ta vue

Gagne-moi gagne-moi gagne-moi

Me dompter toi

Trop petit mon ami

C’est décrocher la lune

Ce n’est pas pour des prunes

Que les femmes donnent la vie

*Mis en musique



MON MANQUE *

{ 23:30, 30/4/2008 } { 0 comments } { Link }

Je t’aime d’amour

Je t’aime de fer

Au jour le jour

Comme la mer

Quand  ta marée

Elle me remonte

Toi tu démontes

Tout mon passé

Tu fais ma vie

En quelques mots

Soleil de nuit

Des longs couteaux

Je t’ai dans la peau

Et c’est si bon

Juste ce qu’il me faut

De la passion

Tu me prends

Comme la tempête

Qui croise le fer

Avec le soleil

Tu me fais ma fête

Tu me brises le cœur

Ne t’es pas pareil

Aux autres gens

Tu es mon naufrage

Tu me rassures

Sous les orages

Dans la blessure

Tout en douceur

Au corps à corps

Dans la fureur

Ou vers la mort

Pourquoi je t’aime

À la dérive

Âme impatiente

Folie s’ensuive

Pourquoi je t’aime à nous crever

Tu tiens le compte

De mes belles années

Refrain :

Tu me manques

Tout me manque

Je suis en manque

De folie et d’amour

De vie et d’amour

Ô mon amour

Ô mon amour

*Mis en musique



LE BAISER *

{ 23:28, 30/4/2008 } { 0 comments } { Link }

Le baiser.

 

Je te baise les lèvres

Je te bois dans un baiser

Je baise ta salive

Et la plante de tes pieds

Je viole tes rives

Et tes faces cachées

Je te donne le ciel

Pour l'éternité

Je me soule du miel

De ta resucée

Je flingue tes défenses

Et tous tes préjugés

Tu as perdu d'avance

Toute immunité

Je baise ton con

Du doux baiser

De la dévotion

Et de la lutte armée

Je baise ta blessure

Je bois ton râle

Tout l'élixir

Du règne animal

Je baise ta vie

Du baiser de la mort

Tes blanches nuits

Seront mes décors

Je te mange

Je te cannibalise

Une queue d'ange

Dure et soumise

Je baise ta chatte

Siamoise ou de gouttière

Ta touffe qui se dilate

Et ton cul qui espère

Je baise tes dents

De nacre et de braise

La marée et le vent

La poussière et la glaise

Je baise ton cri

À pleines larmes

Quand tu jouis

Quand tu désarmes

 

 

 

Je baise ta main

D’un baiser langoureux

Un peu pour le baise main

Le reste pour ma queue

Je t'enfile je te dépouille

À saigner ma chaire

À déchirer mes couilles

À te mette d'équerre

Je te baise le spasme

Je te baise le coït

Je te baise l'orgasme

Amarrés à ma bite

Les longueurs océanes

Je baise tes ongles

Qui me creusent

Ton petit triangle

Ta pierre précieuse

Tes fesses d'ambre

Ta croupe sauvage

Ton trou sombre

De toute ma rage

Je baise ta nuque

Le bas de tes reins

La  lave et le suc

La moelle de ton vagin

Je te baise les doigts

Le lobe des seins

L’écho de ta voix

La paume de ta main

L’ombre de ta fièvre

Ton point de rupture

La langue de tes lèvres

Qui défait ta ceinture

Je baise ton bouton

Sur toutes les coutures

Ton rut ton mignon

Tes restes tes dorures

*Mis en musique



LE TEMPS *

{ 23:25, 30/4/2008 } { 0 comments } { Link }

Un temps pour aimer

Un temps pour haïr

Un temps pour rêver

Un temps bâtir

Un temps pour détruire

Un temps pour construire

Un temps pour partir

Un temps pour revenir

Un temps pour parler

Un temps pour se taire

Un temps pour hésiter

Un temps pour le faire

Un temps pour donner

Un temps pour souffrir

Un temps pour pardonner

Un temps pour souscrire

Un temps pour pleurer

Un temps pour rire

Un temps pour se cacher

Un temps pour dire

Un temps pour lutter

Un temps pour finir

Un temps pour exister

Un temps pour sévir

Un temps pour prendre

Un temps pour mépriser

Un temps pour se vendre

Un temps pour crier

Un temps pour commencer

Un temps pour finir

Un temps pour compter

Un temps pour mourir

REFRAIN:

 

Un temps pour la paix

Pas de temps pour la guerre

Autant ne pas la faire

Et se résigner

À ce qui est écrit

À ce qui est dit

Sur le temps qui s'enfuit

                                                           Et les merveilles de la vie
*Mis en musique


HARRAGUAS *

{ 20:52, 30/4/2008 } { 2 comments } { Link }

HARRAGUAS

Ailleurs ce n’est pas moi

Ici c’est la mort

Juste tracer ma voie

Dans ce morbide décor

Dis-moi si demain

Existe au-delà des mers

Si l’écho de mon chagrin

Traverse les frontières

Demain je brûle

Demain je brûle

De tous mes enfers

Pas de calculs

Pas de calculs

Il faut bien le faire

Oublie-moi ma mère

Tes larmes sont taries

J’ai beau regarder derrière

Rien que le désert de nos nuits

Et toi mon aimée

Je ne suis qu’un parjure

N’oublie pas de m’oublier

Demain je vais mourir

Demain je brûle

Demain je brûle

De tous mes enfers

Pas de calculs

Pas de calculs

Il faut bien le faire

 

La bleue en son écume

C’est le chant des sirènes

Au loin des cornes de brume

Des vigiles des croques-mitaines

Des vagues de haine

Submergent la raison

Nos radeaux nous ménent

Vers la réclusion

Demain je brûle

Demain je brûle

De tous mes enfers

Pas de calculs

Pas de calculs

Il faut bien le faire

 

Dans cette vie de fiel

J’ai oublié la saveur

Du lait maternel

De sa chaleur de sa douceur

Je hais cette misère

A la fleur de l’âge

Sous le joug et le fer

Sous la botte et l’outrage

Demain je brûle

Demain je brûle

De tous mes enfers

Pas de calculs

Pas de calculs

Il faut bien le faire

Ils disent qu’on peut s’enrichir

Du fond de leurs poubelles

Un monde à ravir

Où la solitude est cruelle

Pour y arriver

Il faut défaire son âme

Se perdre se prostituer

Et travestir ses flammes

 

Demain je brûle

Demain je brûle

De tous mes enfers

Pas de calculs

Pas de calculs

Il faut bien le faire

*Mis en musique

 

 


 


 



Palestine for ever*

{ 20:51, 30/4/2008 } { 0 comments } { Link }

Palestine for ever

Tu les entends qui braillent

D’oubli et de peines

Les enfants de  tes entrailles

S’en meurent de haine

Les murailles du silence

Plus hautes que ceux de chine

Tu meurs d’errance

Tu meurs terre de Palestine

Pleure comme une femme

Ce que tu n’as pas su garder comme un homme

Du sang du fer et des flammes

Sur le sanctuaire et le dôme

De la colère et des larmes

Se forgeront nos âmes

La petite fille s’endormait

Comme jésus sur sa croix

La peur sur son front s’est posée

Dans le baiser des judas

 

Il y’auras sûrement demain

Des foules banalisées

D’où se tendront des mains

Qui viendront la bercer

 

 

Pleure comme une femme

Ce que tu n’as pas su garder comme un homme

Du sang du fer et des flammes

Sur le sanctuaire et le dôme

De la colère et des larmes

Se forgeront nos âmes

Si tu veux le savoir

L’avenir est à toi

Semés dans tes gerçures

Des jours de désespoir

Des nérés sans voix

Briseront la froidure

Ils feront de l’espoir

La couleur de l’azur

Pleure comme une femme

Ce que tu n’as pas su garder comme un homme

Du sang du fer et des flammes

Sur le sanctuaire et le dôme

De la colère et des larmes

Se forgeront nos âmes

La petite fille chantonne

Mille raisons de vivre

Écrites dans le livre

De la tendre enfance

Elle sait que l’espérance

Un rêve qu’on se donne

Pour vivre toujours

Entre la vérité et l’amour

 

Pleure comme une femme

Ce que tu n’as pas su garder comme un homme

Du sang du fer et des flammes

Sur le sanctuaire et le dôme

De la colère et des larmes

Se forgeront nos âmes

Il n’y’a pas de jésus

Il n’y’a pas de croix

Il y’a des tueurs

Qui fatiguent l’horreur

Il y’a des idées debout

À tous les des rues

Et le bonheur défendu

Aux hommes à genoux

Pleure comme une femme

Ce que tu n’as pas su garder comme un homme

Du sang du fer et des flammes

Sur le sanctuaire et le dôme

De la colère et des larmes

Se forgeront nos âmes

*Mis en musique



SIDI L’AMOUR

{ 20:49, 30/4/2008 } { 0 comments } { Link }

Donne-moi le soleil

Ya baba

Et la lumière

Ya baba

Tout m’émerveille

Ya baba

Dans l’univers

Ya baba

SIDI L’AMOUR YA BABA

INJIK INZOUR YA BABA

SIDI L’AMOUR YA BABA

JAWI WIBKHOUR YA BABA

SIDI L’AMOUR YA BABA

INJIK INZOUR YA BABA

 

Donne moi le fond

Ya baba

Et l’infini

Ya baba

Tout ce qui vit

Ya baba

De la passion

Ya baba

SIDI L’AMOUR YA BABA

INJIK INZOUR YA BABA

SIDI L’AMOUR YA BABA

JAWI WIBKHOUR YA BABA

SIDI L’AMOUR YA BABA

INJIK INZOUR YA BABA

 

Donne moi l’aurore

Ya baba

Et le crépuscule

Ya baba

L’amour à mort

Ya baba

Sur toute ma ville

Ya baba

SIDI L’AMOUR YA BABA

INJIK INZOUR YA BABA

SIDI L’AMOUR YA BABA

JAWI WIBKHOUR YA BABA

SIDI L’AMOUR YA BABA

INJIK INZOUR YA BABA

 

Donne le change

Ya baba

Donne la vie

Ya baba

Tout ce qui dérange

Ya baba

L’ordre établi

Ya baba

SIDI L’AMOUR YA BABA

INJIK INZOUR YA BABA

SIDI L’AMOUR YA BABA

JAWI WIBKHOUR YA BABA

SIDI L’AMOUR YA BABA

INJIK INZOUR YA BABA

 

Donne moi la fiévre

Ya baba

Et la volupté

Ya babaet à mes lévres

Ya baba

Le goût de l’éternité

Ya baba

SIDI L’AMOUR YA BABA

INJIK INZOUR YA BABA

SIDI L’AMOUR YA BABA

JAWI WIBKHOUR YA BABA

SIDI L’AMOUR YA BABA

INJIK INZOUR YA BABA

 

Donne moi la folie

Ya baba

Qui fait la paix

Ya baba

Où s’accompli

Ya baba

L’envie d’aimer

Ya baba

SIDI L’AMOUR YA BABA

INJIK INZOUR YA BABA

SIDI L’AMOUR YA BABA

JAWI WIBKHOUR YA BABA

SIDI L’AMOUR YA BABA

INJIK INZOUR YA BABA



MA CAMISOLE *

{ 20:41, 30/4/2008 } { 0 comments } { Link }

 

Je t’aime tyran

Je t’aime fièvre

Et dans le sang

Et sur les lèvres

Y’a comme le cri

De la tourmente

Qui fait son nid

Dans mon attente

J’entends passer

Entre les choses

Mes rêves brisés

De la métamorphose

Et je fais illusion

Pour la forme

Sous ton poison

Qui m’endorme

Je te le jure

Je te le jure

Mon amour est fou

Et toi toi toi

Toi tu me tiens

Je t’aime déchirure

Je t’aime folie

Tant que tu dures

Comme un déni

Et je te maudis

Pour te finir

Je te laisse ma vie

Dans un soupir

Ma derniére donne

De la raison

Moi je déconne

Dans ta prison

Je voudrais rire

De mes regrets

Rien que pour me dire

Que tu ne fais que passer

Je te le jure

Je te le jure

Mon amour est fou

Et toi toi toi

Toi tu me tiens

Je t’aime passion

Je t’aime délire

Dans la dévotion

A en mourir

A me dissoudre

Dans tous tes geste

Un goût de foudre

Et tout le reste

Toi tu m’isole

Dans ta camisole

Ma camisole mon idole

Mon plus beau rôle

En corrida

*Mis en musique



{ Last Page } { Page 1 of 3 } { Next Page }

About Me

Home
My Profile
Archives
Friends
My Photo Album

«  July 2009  »
MonTueWedThuFriSatSun
 12345
6789101112
13141516171819
20212223242526
2728293031 

Links


Categories


Recent Entries

LE SEUL INSTANT.
CE MONDE QUE TU VOIS *
Ton amour est le plus fort
VIVRE D'AMOUR *
YA CHIBANI *

Friends

Poete .Org | Toute La Poésie | Poésie Française