Deirdre's Blog | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
Faites-nous la Cour, Messieurs!
{ 00:27, 1/6/2005 }
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____________________________ CIGALES
{ 23:53, 29/5/2005 }
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Je suis du pays du vent et des cigales. Leur chant emplit ma mémoire. Bercées par le murmure du vent dans les pins, les images de mon bonheur d’été chantent, elles aussi. Soleil- sourire, ombre complice , les arbres du jardin de ma mère accompagnent en douceur mes rêveries, le livre que je ne lis pas posé, ouvert, parle d’amours plus ternes que les miennes. Ô, mon amour sonné à minuit trente, les images du bonheur ont la clarté d’un ciel d’été, quelle que soit leur saison. Jouer, follement, les jeux de l’adolescence à l’âge mûr, Le cadeau que je fais à ma vie est sans prix. Homme sombre du pays des griots, je chéris ton nom et jusqu’au souvenir de ton ombre. Je garde comme un joyau précieux chaque minute passée où ton amour a fait de moi la reine de ton monde. Ma tendresse pour toi déborde les limites du temps elle déborde mon âme. Mon amour pour toi ne mourra pas même dans l’hiver de la solitude où tu me renvoies.
30 août 2001. Si tu pars cette fois..
{ 21:39, 29/5/2005 }
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Tu as fait de mon lit un vrai champ de bataille J’adore dans tes yeux cette lueur canaille Quand tu me regardes me tordre et chavirer Sous tes caresses faites d’une main assurée.
J’aime voir mes enfants s’amuser de tes frasques Et les concours idiots où tu nous as lancés Faire fleurir les rires et les rimes fantasques Tu pourrais prendre place auprès d’eux sans forcer.
Pourtant la femme en moi se lasse Et voudrait d’autres marques, des mots affectueux Une envie partagée de voir la vie à deux Un poème une fleur des sourires fugaces
Une correspondance en dehors de nos jeux Qui me feraient me dire enfin! Il m’aime un peu Mais rien ne vient de toi; alors, de guerre lasse Devrai-je me résoudre à te jeter dehors?
Vois tu je ne sais pas aimer un corps Sans aimer aussi l’homme. Les jours passent Il y aurait tant de choses encore à explorer Je jouerais bien encore les amants enfiévrés,
les vieux habitués, mais tu sais, Si tu pars cette fois, je ne vais pas pleurer; Je tirerai un trait et puis je survivrai. Si tu pars cette fois, ne me reviens jamais.
Deirdre 21 juin 2004.
DERIVES
{ 21:23, 29/5/2005 }
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___________________________ Partir devant les matins gris Déraper sur la glace Aujourd’hui encore Un ciel d’étain fondu les murs rasent gratis Et les femmes frissonnent Parures de givre, les pavés se déchaussent Les cantonniers font un boucan De tous les diables Ils ont laissé un trou sans fond Un kobold est sorti du trou; Je jurerais qu’il m’a fait un clin d’œil
________________________________________ Ó Deirdre 25-04-2005Dans le creux de ma main..
{ 23:49, 24/5/2005 }
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A L'ENVERS
{ 23:42, 22/5/2005 }
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En hommage à Mo Cuishle, pour ceux qui ont vu Million dollar Baby ______________________________________________________
Tout est à l'envers dans la boxe pour aller à gauche, tu appuies sur le pied droit tu ne cherches pas à éviter la douleur mais tu t'enfonces dedans.
Le problème, avec le sang, c'est d'éviter qu'il t'aveugle cogner, encaisser, se garder. Quelle est la première règle? Toujours penser à se protéger.
Tu prendras des coups, c'est inévitable. Tu sentiras tes os casser, la coupure refermée qui ne tient que par ta volonté; tu frapperas plus fort et plus vite que l'autre. Quelle est ta propre limite? Combien de combats avant d'y arriver?
Tu entendras leurs cris et les voix qui scandent ton nom, elles rugissent plus fort que le bruit de ton propre sang. My Darling, my blood.. Est-ce que j'aurai ma chance?
-Oh, ma chérie, oh, mon sang.. -Ne pleure pas, ce corps est éphémère. J'ai eu ma chance J'ai oublié la première règle. J'ai rencontré ma limite.
ENFANCE
{ 01:55, 12/5/2005 }
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J'habitais en ces temps au confluent des mondes. De mon duplex assis sous l'arc en ciel du vent Les alouettes en passant me racontaient l'Afrique
AIMER
{ 00:37, 23/4/2005 }
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LA LEGENDE DE DEIRDRE______________________________________________________________________ (...) ________________________________________________________________________________ LA LEGENDE DE DEIRDRE (suite et fin)
{ 01:44, 22/4/2005 }
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________________________________________________________________ (résumé de l’épisode précédent: Deirdre, la plus jolie fille du monde, que le roi Conor a tenue enfermée dans une tour en attendant qu’elle ait l’âge de l’épouser, s’est fait la malle avec un beau prince et ses deux frères, pour vivre avec eux en exil) _______________________________________________________________ FRATER OMNIAS
{ 23:58, 17/4/2005 }
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La passion nous habite et nous lui refusons tout l’élan que pourrait lui donner notre cœur. Par peur, ah, cette peur abjecte et imbécile.. Il ne faudrait surtout plus retenir tous ces gestes d’amitié spontanée, cette lueur de plaisir qu’allume la brève reconnaissance de l’autre dans l’œil que nous croisons.
MATHEMATIQUES SUPERIEURES
{ 23:05, 17/4/2005 }
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Nous voyageons au cœur de nos amours abstraites. TABOU
{ 00:38, 15/4/2005 }
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Je censure mes rêves je surveille mes pensées Je meurs lorsque tu pars et pourtant je me tais Il y a dans mes au-revoirs tant de mots avortés Par excès de pudeur je n’ose te toucher D’autres t’attrapent, t’embrassent, te tiennent en te parlant De peur de me trahir je me tais et j’attends.
Quand je vois dans tes yeux un peu de cet éclat Que j’associe aux mâles, à la sueur, aux émois, Malgré moi je me fige dans mes bons sentiments De peur de déclencher le feu la foudre le sang Puis le moment finit et il se fait trop tard Je te perds à nouveau quand l’un de nous repart.
Ce moment passé sera-t-il un regret? Y repensant plus tard, est ce que je m’en voudrai? Au plus près de la mort on regrette ses fautes… Serai je malheureuse de n’avoir su pêcher?
Un jour sans doute j’en rirai Mais quoique j’ai changé Je suis toujours la même Celle qui t’a aimé.
Il est toujours trop tôt, décidément, Quand part celui qu’on aime.
La sombre ruelle...
{ 12:27, 14/4/2005 }
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J’ai couru les trottoirs j’ai marché sous la pluie Transpiré du plaisir de l’été revenu Fouillé chaque recoin, retourné des poubelles Chaque miroir pourtant me disait: tu es belle! Je me cherchais moi-même et ne me trouvais point. Mon cœur comme un vase brisé, gisait, lointain. Tu étais toujours là mais je t’avais perdu
J’ai retourné mes lettres entre mes doigts tremblants J’avais peur de pleurer comme je le fais souvent Mais mes mots étaient gais comme mes sentiments Et plus sages que je ne le suis maintenant.
J’ai retrouvé l’endroit où mon cœur est tombé Sentinelle surprise, sous tes coups de couteau tous ces moments de doute quand tu te retirais Tu semblais sûr de toi et de ne plus m’aimer Et cette certitude qui alors m’habitait Elle n’était pas si folle lorsque je me disais Je te veux je t’aurai -il me suffit d’aimer Et de le décider tout comme au premier jour
Je récoltais alors chaque souffle de toi Qui marquait un regret ou me faisait comprendre Que je ne rêvais pas- car tu m’aimais encore En te taisant, et ne le disais pas. La certitude tranquille de ce que je sais Aurait du me garder contre tes apparences Ta dureté doublée d’une telle ignorance De ton être et du mien -de tout ce que tu sais Et en quoi nous croyons l’a emportée au loin.
Mon esprit reste vide sauf de ton souvenir Je fais toutes les erreurs d’une âme trop sincère Je t’écris et j’attends l’impossible réponse Que me ferait ton cœur s’il était libéré Des tourments et mensonges dont il est imprégné.
Certains jours je le sais j’habite tes pensées Tu souffres de tes choix et tu as des regrets Nos jeux -cette folie de l’amour partagé Les signes formidables qui le transcendaient Au delà de ce monde et de ce qu’on y voit
Tu sais tout comme moi qu’une fois qu’elle est vue La vérité demeure exposée au grand jour Et quand enfin nos yeux se sont posés dessus Elle fait partie de nous et y reste toujours
Après les jours maudits après tes longs silences Revenait le moment de la sincérité Parce que patiemment je t’avais acculé À entendre mes mots et ce que j’y mettais Quand après ta froideur tu avouais enfin Que d’entendre ma voix faisait le même effet Que tu avais eu tort, et peur de t’engager
Donnes moi un seul signe aujourd’hui de cela La glace qui menaçait volera en éclats Il n’y a pas entre nous de mensonge qui tienne Ou qui ne fondrait pas sous mon amour brûlant.
Ton silence aujourd’hui est doublement suspect Si tu ne le dis pas, je me doute et je sais Quel effet a ma voix pour l’avoir tant de fois Et perçu et compris - elle chante dans ton corps Et tu doutes de toi. Doute autant que tu veux!
Il viendra bien un jour où tu ne pourras plus Éviter de me voir et où tu répondras À mes lettres à mes vœux et à tout cet amour Que j’ai créé pour toi et qui ne peut mourir
J’ai retrouvé mon cœur dans la sombre ruelle Sur le pavé mouillé il brillait, en morceaux Je les ai ramassés; il peut battre à nouveau Mais pour qui et pour quoi? Il est trop plein de toi.
Je peux sûrement survivre à une trahison Si je ne trahis pas mon sentiment premier Si je garde mon cœur loin du ressentiment Si je décide enfin librement de t’attendre Ou de te rejeter -sans que l’on me l’impose.
Pourtant si je pouvais je referais ce choix Pour vivre ce bonheur, pour être aimée de toi. Non, tu ne changeras pas l’amour en amitié; Si même tu voulais tu ne le pourrais pas Il n’y a entre nous que cette affinité Née de l’âme et du corps, l’appel en est trop fort Pour rester ignorée si ce n’est par effort
Toute force appliquée revient vers son auteur En effondrant sur lui ce à quoi il résiste Quand tu me reverras que va-t-il se passer? Ton corps te le dira comme il l’a déjà fait parce qu’il s’émeut encore du souvenir du mien Quand tu ne te ments pas, dans le petit matin.
Serrer les dents et taire tes pensées hélas Bien trop facilement tu le peux et le fais que ne demandes tu pas à la femme qui t’aime De te faire confiance quand tu es incertain Et comment pourrait elle se laisser aller à t’aimer librement quand elle doit se dire que tu peux la quitter du jour au lendemain Je le savais trop bien et je t’aimais sans frein.....
Le tout est plus grand que la somme des parties..
{ 10:35, 14/4/2005 }
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Tous mes amants en moi n’aimaient qu’une portion De ce corps en fonction de leurs affinités L’un n’aimait que mes seins, l’autre s’extasiait Sur le port d’une tête au-dessus d’un cou long.
Des courbes d’une hanche au modelé d’un nez Du dessin de la bouche au plissé d’un sourire Jusqu’aux plis incarnats aux lèvres du désir Chacun se fit le chantre d’un bout de ce qui est.
Seras tu le trouvère d’un amour plus complet Où tu apprendrais à connaître, à aimer, Chaque portion de moi et ce corps tout entier?
Lorsque je te découvre dans le noir d’une chambre C’est ton intégrité que j’apprends à aimer Celle qui forme un tout par où je te connais.
Ó MD26-06-2003 Comment as-tu fait ça?
{ 01:33, 14/4/2005 }
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Je ne pense pas Et je n’écris plus rien Depuis que tu es là Il n’y a plus ni soucis Ni souvenirs flottants
Tu es là sans y être Sans t’imposer à moi Et sans qu’il reste Le plus petit endroit Où se faufiler Jusqu’à moi.
Comment as tu fait ça? Je n’ai rien vu venir! Tu t’es glissé dans ma vie Comme si tu avais Toujours été là Et dans un sens c’est vrai Je ne m’étonne même pas Tu as pris place dans ce creux Qui avait la forme exacte de tes bras.
Tu es arrivé Mon voyageur Au pied d’un arc-en-ciel Il fallait au moins ça!
Tu t’es faufilé Mon cœur Dans mes pensées Qui sinon t’a soufflé Comment m’attraper Pour me faire chanter?
Je me perds Dans tes yeux clairs ..le monde peut tourner À nouveau sur son axe Tu es.
Manifeste des âmes éblouies
{ 01:36, 7/3/2005 }
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À chaque mort funeste qui barre le chemin de ceux qui rêvent et qui ont faim pour ceux qui cherchent en vain Dans l’enfer de leurs jours un autre lendemain
Dans cette panoplie si mal accordée d’êtres Ballottés au hasard des « pourquoi » , des « peut-être » Qui cherchent malgré tout à aider leur prochain Sachant trop bien eux-même qu’ils ne sont pas des saints
Sur cette piste raide, aride, rocailleuse, Je grimpe lentement quand je voudrais courir Ah! Retrouver-rien qu’un peu! -mes ailes, m’envoler! Et faire ce que je veux, pouvoir le leur offrir!
Au bout là-haut je te devine Brillante étoile chantée par le poète Je le sais bien au fond c’est en nous que tu gis Comme une promesse faite à tout ce qui vit.
Peut être qu’en dépit des travers du chemin Un jour viendra où tu sauras enfin Qui tu es et pourquoi tu agis.
La mort est un leurre gris La douleur une distraction Alors que vaut la vie? Seuls les plus beaux des gestes Les sourires sincères Les cadeaux aux amis Les rires survivront
Seulement…..ces repas, ces chants, cette musique Ce trouble délicieux avant que tu me touches Et ton œil pétillant au dessus de mon lit L’aveu fait en pleurant quand il est bien compris Le pardon et les jeux, et les rires et les cris..
Seulement tes plus beaux gestes et tes plus beaux poèmes Ceux qui nous donnent envie de te dire « merci » La beauté de l’enfant, la lumière de l’aube Et puis l’odeur du pain, du feu et de la pluie..
Fêlure au cœur d'un paysage hyperbolique
{ 00:03, 7/3/2005 }
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Au confluent de nos mémoires Le temps se perd dans les méandres Du vent mélancolique, de la flûte sereine Je me blottis contre cet autre -rempart incertain de mes jours.
Au théâtre de nos souvenirs Le rideau cramoisi se peluche et s'effile Comme s'enfuit la vie. Sur la place de nos pensées La fontaine est sculpture de glace Pied de nez de l'hiver et je casse Sans crainte les miroirs de l'été:
De quoi aurais-je peur? Rien ne peut plus atteindre Celui qui n'a plus rien. La mort est un fossé sans fonds au bord du paysage Le monde est fêlé depuis lors et l'harmonie rompue. Je vis, que peut on dire de plus?
Voyageur incertain le terrain De mes songes est une carte volage Colorée aux endroits Où j'ai posé mes pas. Peut être qu'il existe encore quelque part cet espoir et cette foi en l'autre…
Certains jours mes doigts gourds ont du mal à recréer l'aurore; Certains matins, Dieu a du mal à croire.
Le bruit du silence
{ 23:59, 6/3/2005 }
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Parfaite Dans l’air, immobile et unique Elle plane longuement. Attaque glissée, vibration, Déformation harmonieuse du son Rémanence et perpétuation De l’instant qui passe Une seule note t’emporte.. ..Tempo accéléré Haletant, maîtrisé Guitare électrifiée Phrases nouvelles nées l’une à l’autre enchaînées Le motif reparaît jusqu’à sa conclusion Qui tombe À point nommé
J’ai vécu ces rencontres Ces alliances parfaites Qui venaient à foison Enrichir la maison vivante création Elles étaient si communes Qu’on n’en a rien gardé Ou si peu de versions Une sur un millier
Tes notes résonnent encore Au cœur de tes amis Ta musique est inscrite Dans trop de souvenirs Pour qu’un jour on t’oublie.
La maison est encore toute meublée du silence que laisse ton absence Même si les enfants rient. Ils sont beaux tous les deux Tu en serais très fier Ta fille, presque une femme chante juste; elle joue des airs de flûte; elle a même déjà chanté dans un concert. Ton fils a les yeux clairs Et les boucles d’un ange C’est lui qui aurait eu Le plus besoin d’un père… Clair Obscur
{ 23:57, 6/3/2005 }
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Ce grand corps près du mien, Comme il est dense, D’une insondable réalité. Sombre et clair, contraste élevé, la ligne est nette Comme tranchée par le crayon de l’artiste Et l’on ne pourra jamais ignorer où tu commences, où je finis.
A toi, si parfaitement homme que tu crées la femme en moi Par ta seule existence Par ta reconnaissance de ce que je suis, Aurai je assez de mots pour dire Combien tu es beau, par la beauté que je te confère et par celle que tu me prêtes,
A ton amour, C’est ton regard qui m’a rendue désirable à nouveau.
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