
.....toi qui auras pris la peine de lire ( ...et d'écouter ) tout ce qui va suivre,
quand tu rentreras, dis leur que finalement tout n'était qu'une question de sensations, ...d'humeur du moment, ...de coups de gueule, ...d'émotion partagée,...de respiration, ...de sensibilité, ...en fonction de l'heure du jour ou de la nuit, ...de l'évènement qui bouleverse,....
...ou simplement du chemin emprunté,
tout en gardant si possible le brin d'humour nécéssaire......

.

les années passent, j’évolue, j’essaie d’aller vers plus de sérénité,
mais parfois j’ai mal à mes nuits, et je n’ai pas encore compris
la Raison qui pousse les hommes sur les sentiers guerriers de la folie………..
....... de "la LIBERTE" ......

…......à "l’OPPRESSION !!!

et même si je sais que les jours auront toujours un lendemain,
je crains fort que cette raison, mes enfants ne la comprennent d'avantage..........
.
.
Les solutions de guerre
ont toujours été inacceptables,
même si elles semblaient réfléchies et nécessaires,
décidées et orchestrées par les représentants du peuple……

...EN APESANTEUR
J’avais encore des rêves plein la tête,
Et j’avais tout mon Temps.
Suis-je au moins allé à l’essentiel
Seulement à la fleur de l'âge,
Passant du foetus à la vie,
De l’ombre à la lumière,
Comme le reflet d’un mirage
Pour un trop court instant
Qui sont tous ces gens
Qui s’agitent autour de moi.
Je ne sens plus la terre,
Ni les hommes d’en bas
……..Sinon que l’air et les nuages.
Allongé, mais comme en apesanteur,
Quelque part ailleurs ,
Le drap sur les paupières,
…...........Vous me manquez déjà……

unSlovènequipasse
.
*
Pratique contre nature, l’excision rencontre de plus en plus de détracteurs qui la considèrent comme une atteinte à l’intégrité physique et à l’intimité des femmes. Un combat mondial s’est engagé sur la question pour mettre fin à cette tradition.
Elle est dénoncée et parfois punie par la justice dans plus en plus de pays africains.
Pourtant, elle ne s’arrête pas……………..

........... au nom du Père,
.................................................... du Mâle,
................ ....et de la Tradition ancestrale !
EXCISION
Belle africaine
aux longs cheveux tressés,
noir de jais.
Trahison infâme
sur la peau d'ébène,
tellement femme
.....et mutilée !
................
........
*
*
J'ai vu la trombine des mômes ![]()
devant la télé du bar, en bas de la rue....
je pense que si chaque mec sur un stade se met à donner des coups de boule à chaque fois qu'il veut sauver son honneur face à des mots injurieux.....ça va donner un sacré bordel sur les pelouses !!! .....
bon, ça se discute !!
Mais les loupiots des stades de la planète qui s'identifient à leur idole, même s'ils sont fans du dernier groupe branché, ne garderont que l'image d'un vrai mec qui sait en découdre sur le terrain, et pas sûr que ce soit la bonne......
Devant les agissements de la personne lui faisant référence, comment peut-on demander à un gamin de choisir entre l'inacceptable et le raisonnable, surtout quand la référence en question s'excuse de ses mauvais gestes tout en ne regrettant rien !?
......le gamin choisira la facilité, celle qu'on lui interdit habituellement, et il reproduira faits et gestes du Dieu à qui l'on pardonne tout.
Devant des repères à géométrie variable et à un âge où les subtilités de la tolétance ne l'effleure pas encore , il a de quoi être perdu ....
Comment j'explique le truc aux mômes ??
LES BOÎTES DE COCA
" ici ou là, en zone ou ailleurs
ballon rond ou sur boîtes de coca
sur l'herbe qu'est toute niquée
gamin de l'ombre bats-toi !!!
j'ai mal à mes racines
ma coupe est trop remplie
des choix de haine
ou des mots doux que j’t’ai pas dis......
sois un homme mon fils,
vas-y cogne mon frère !!
rage et cœur sera ta foi
et tu sais que de courber l'échine
on meurt plus qu'on en ri……………
papa où elle va la terre la nuit ??
et quel jour fera ma loi ?
si tu me vois de là-haut
ôte de mon corps l'épine
d'un mot guidant mes pas......
ne réponds pas au verbe trop facile
ne cède en rien au geste guerre
et donne d’amour plus qu’on reçoit
père c'est le bordel en bas
le soleil cogne au fond des yeux.......
et je t'aime, moi non plus !!!
j’avais un rêve en bleu
j'suis perdu........................."
*
*
Comme tout le monde il m’arrive parfois d’avoir les boules parce que rien ne va.
Bobos de la vie de tous les jours, petits tracas indéfinissables…mais qui finissent par pourrir la journée. Pas envie de me lever le matin, pas envie d’aller courir, même si la Course à Pied fait partie de ma vie.
J’y vais , j’y vais pas ?!?...j'sais pas !
Je sais pourtant qu’une fois dans mes ‘’baskets’’, passé les premiers kilomètres et les premières envies d’envoyer tout balader et de rentrer, viendra le moment où, dans la tête, tout sera plus clair………
C.A.P.teur
J’irai courir sur la dune
Là où nul n’a posé le pas,
Le sable fluide coulera dune à dune
Effaçant d’un souffle ma trace,
Et si longtemps la peine me fait grâce
De tout mon poids jour à jour
Le pied lourd pèsera sur les grains
Jusqu’à en moudre une à une
Les griffures du matin
LeSlovène
CAPteur: Coureur A Pied
*
.
Fendre sa carapace
Briser sa coquille,
Ou se glisser hors du moule
Et renaître un jour,
…......pourquoi attendre !
.
...pour être en harmonie
avec sa nature profonde......

.
Tout est devant . . . .
....je vous emmène vers les pages suivantes,
au fil d'une histoire........!!!

Pour l'Ami de toujours,
..pour la Femme que l'on aime,
....pour le Fils qu'on laisse partir,
.......pour une Vie que l'on recommence,
et malgré la folie et les blessures des hommes
mais le temps passe toujours trop vite...... !!!
Nous ne sommes tous que d’un seul voyage
Alors chassons nos maux
Et à défaut d’un poème
Profitons de ce court instant,
Avant qu’un beau matin
Il ne soit trop tard,
Pour dire à ceux qu’on aime,
Les mots qu’il faut …… !

.
*
solitude quelque part,
ailleurs, plus loin.....
Il avait choisi de partir quelque temps, quelques jours pour se vider l’esprit et revenir reconstruit.
Il en avait vaincu des tempêtes, des tornades et autres douceurs acides ou forces pas très naturelles. Les coups au moral et les blessures de l’âme, il connaissait.
Ce matin, l’ami de toujours, celui de mon enfance et de mes vieux jours, sur la trace des nomades du désert, est parti……….
( ....à Céjibé )
TU SOUFFLERAS SUR LA DUNE
….Et demain tu souffleras sur la dune
Pour en faire voler chaque grain,
Respirer les secrets du désert,
Oublier les ombres et les embruns,
Juste le sable et l'eau de palme
Et des bouffées de silence
Sentir de ton pouls la présence
Et poser le front sur la terre,
Ecouter et non pas entendre
Dès l’aube naissante
Le bruit du matin calme
Frôler le sable de ta main,
Allier l’air et l’esprit,
Laisser le vent glisser
Effaçant du sol vierge
l’empreinte de ton pied,
De ce pas la marque blessante.
De la paix mordre le fruit
Et du croissant de lune
Au crépuscule du lendemain
tu souffleras demain sur la dune
Pour en faire voler chaque grain….
LeSlovène
.
céjibé a écrit: " merci pour ce beau cadeau, j'ai de la chance d'avoir un frère comme toi c'est en partie grâce à toi!!!! ''
j'ai laissé dans le désert ma peur de vivre,
....j'avais répondu:
''...et c'est une profonde et belle Amitié, mon équilibre,
qui m'a permi d'écrire ces mots là,
ils seront à jamais conservés dans le coeur
......et sur le papier.
ton message me touche
Merci p'tit frère......... "
*
.
Je ne dirais pas que je n'ai rien vu venir ou rien vu passer. Ce serait un affront à la mémoire.
Je l'ai vu grandir et nous avons su profiter l'un de l'autre, mais il est vrai que les années ont défilé bien vite. Il est à peine né et aujourd'hui je lui ai souhaité ..... "joyeux anniversaire" pour ses vingt ans.
Je regarde mon enfant, ce fils, .....ce jeune homme, d'un regard clair et serein, sans aucune ride au fond des yeux.........
Les années
Elles ont filé en douceur,
Egrenant une à une toutes les saisons,
D’hivers engourdis en printemps paisibles,
De rires d’enfant en rêves d’adolescent,
Elles ont glissé jour après jour
De vacances en bord de mer
D’escapades entre copains
En randonnées lointaines
Elles ont passé heure par heure
Ces années que l’on compte à peine,
Juste deux dizaines
Ou les doigts de quatre mains
De ce vendredi programmé
Pour ton premier éveil
Un matin de mars
A ce jour d’un nouveau millénaire,
Combien d’instants complices
Et de moments câlins
Le sang qui coule dans nos veines
Est aussi le maître lien,
L’attache qui nous uni,
Mais nul ne te retient
Je suis fier de toi,
Car à ce bref instant
L’enfant qui m’a souri un jour
A tout juste vingt ans……. !
Papa
Tu grandis jour après jour
en traçant seul ton chemin,
Je grandis aussi en te laissant partir…………
.
.
ce matin, à l'aube....
Instant Volé
A l’ombre de ta paupière
Instant volé
Entre le rêve et la matière.
A la base de ton cou
A fleur de peau
J’ai compté un à un
Tous les battements de ton cœur… ………
.
*
..................

pages blanches
pages de garde
pages écornées
pages griffonnées
pages déchirées
pages recollées
pages marquées
maintes fois relues
d'hier à demain
je ne regrette rien !
..................''putain d'bouquin'' !!!
.......................
...............
...........................................................................................
...pêle mêle, .....des textes, des poèmes sonores,
.............des mises au point, des coups de gueule,
...................celui-ci et quelques autres !!
............
................
...............................................
.........................
................................
................
...je remonte le drap sur tes épaules,
à mon tour je referme les yeux,
et lentement je remonte le temps.......
.................
........................................................
............................
........................................
*
..........
Un point au fond de l'estomac.
Qui se serre. Qui enfle.
Les jours s'égrènent comme des formes rondes sur un chapelet de perles fines.
Toutes semblables, calibrées,
.............serrées, beaucoup trop serrées………
VIE-D'ANGE
Ecrire et ne pas penser,
Vouloir, et se ronger les ailes,
Réfléchir sans aboutir,
Vivre sans respirer,
Vouloir et laisser passer,
Aimer les oiseaux
En pensant qu'ils vous font chier,
Emmerder la nature
Pour ne pas s'y reposer,
Et cracher sur son ombre
Pour la salir,
Et ne pas la dépasser..... ..
*
.
Il y a des jours où l'on a rien dire,
des jours où l'on a plus rien à se dire,
et puis arrive ce foutu matin où l'on aimerait entendre quelque chose, juste avoir l'illusion d'exister........
.........mais il n'y a rien de plus dur que le silence des mots, ceux que l'on voudrait dire et que l'on ne peut pas prononcer, parce qu'on sait qu'il tomberont au fond de l'abîme, sans écho,
ceux que l'on voudrait entendre juste pour se rassurer et se persuader que l'on aime toujours, ou que l'autre tient toujours à vous,
des jours fous où l'on voudrait parler, se parler,
des attentes qui n'en finissent pas.......

MOTS D'ELLE
A mon âme,
Ou à celle à qui l'on parle,
Lui dire les mots faciles, les pervers,
Les froids, les mots glacés,
Ceux qui la soulèvent et l'emportent,
Les forts, les beaux,
Les mots fragiles et les puissants,
Ceux qui la font rire, ou bien pleurer
Lui dire le bien ou le mal,
Mais comprendre,
Surtout chercher à comprendre,
Parler sans cesse, écouter,
Tolérer et pardonner
Sans rien laisser passer,
Et que de bas en haut
Tout son être transpire
Et comprenne de lui même.
Que celle qui me parle
Me comprenne d'un rien
Et sous son corps de femme,
M'aime d'Amour,
Pour ne pas chercher en vain
Ce que seuls les mots, bien choisis,
Auraient pu éviter
Pour assouvir ma faim
Ou à celle à qui l'on parle,
Lui dire les mots faciles, les pervers,
Les froids, les mots glacés,
Ceux qui la soulèvent et l'emportent,
Les forts, les beaux,
Les mots fragiles et les puissants,
Ceux qui la font rire, ou bien pleurer
Lui dire le bien ou le mal,
Mais comprendre,
Surtout chercher à comprendre,
Parler sans cesse, écouter,
Tolérer et pardonner
Sans rien laisser passer,
Et que de bas en haut
Tout son être transpire
Et comprenne de lui même.
Que celle qui me parle
Me comprenne d'un rien
Et sous son corps de femme,
M'aime d'Amour,
Pour ne pas chercher en vain
Ce que seuls les mots, bien choisis,
Auraient pu éviter
Pour assouvir ma faim
>> sonore
http://www.toutelapoesie.com/82.html
*
.......
.......................
C'est l'histoire d'une nuit déjantée !
..... mais pas celle que vous imaginez !!
l'histoire d'une grande toile blanche
( ...blanche au début de la nuit )
et d'une jouissance finale
entre le crépuscule d'un samedi
et le début d'un beau dimanche....
c'est la belle histoire d'un poème écrit en quelques instants,
à l'aube d'un jour cloturant une nuit magique,
une nuit où j'ai osé soulever de ma chair le voile
une histoire qui m'aura donné un plaisir sans pareil.........
..........et c'est là,
juste en dessous des étoiles ......
************************************************************************
Peintre barbouilleur à mes heures,

donnant des couleurs à mes élucubrations par le biais de grandes toiles abstraites, je peins et traduis en gestes brefs et simples tout ce qui me touche, tout ce que je ressens, quand durant la nuit je vis intérieurement la toile qu'au lendemain je vais commencer.
Je vibre, je vais me livrer corps et âme dans des formes "sans formes", des couleurs brutes et franches. Et quand la peinture projetée s'écrase sur le blanc acrylique, c'est toute ma vie qui explose:
mes amours, mes peines, mes amitiés, mes joies extrêmes, mes excès, mes ambitions... et aussi mes doutes, mon mal de vivre du moment.
Et je suis le roi du monde quand je trouve la courbe belle, et le noir profond, ou le plus petit des hommes, insignifiant et prétentieux quand le mélange des couleurs ne donne rien ou que le trait est faible et sans consistance.
Il y a quelques années, à un tournant important de ma vie, j'avais décidé de mettre en couleur tout ce que j'avais dans la tête et qui me brûlait à force de ne pouvoir l'exprimer.
J'ai repris les pinceaux, que je taquinais jusqu'alors de façon assez académique....
................marre!!!
Alors cette fois j'ai décidé d'y aller avec mes tripes et en beaucoup plus grand : balais de tapissier, grosses brosses de plâtrier, brosses dures à rincer!.... et j'en passe !
...... visez l'tableau!
J'en avais rêvé, j'ai transpiré,
j'avais les couleurs dans ma tête depuis des jours.
Est-ce que mes mains sauraient être à la hauteur de mes coups de sang, mon geste serait-il suffisemment vif !?
Cette nuit là .......j'ai recommencé à peindre et au matin j'avais aussi écris ces quelques lignes:
" NOIRE BALAFRE "
Brut écru d'acrylique blanchi,
Vestiges en fond de nuances grisées
Par trop d'années assoupies,
Passion délaissée
Juste endormie
Réveil d'un soir
En zébrures bleues de lumière profonde,
Noire balafre puissante et vive,
Et juste pour voir,
Plaisir furtif, choc de l'onde,
Larme rouge qui ravive,
S'épanche et s'écrase
Tache écarlate projetée,
Moment d'extase,
Sublime vertige par le noir absorbé
Carapace veloutée
Pour intérieur qui fusionne,
Entre deux journées, clarté
J'exulte, je donne.
Pour un instant passionné,
Un laps de temps, une pose,
Je transpire, j'explose
De tensions éclatées,
Gestes tranchés et libres
Tendu mais serein
Je jouis,
Je vibre,
...Je peins!
.....Et puis faute d'avoir mal à mes nuits, pas de temps à donner au temps, .....au fil des jours j’ai perdu l’envie.
Mais durant les long week-ends de printemps je vais ressortir enfin mes énormes pinceaux......
....difficile de se lacher devant un grand rectangle blanc, et plus difficile encore dans les formes abstraites.
Dans ce que j'appelle mes anciennes croutes classiques je peignais les choses que je voyais en face de moi, natures mortes essentiellement, paysages, photos, ……….mais pour moi sans âme, sans force.
Quand je ne cherche pas à reproduire, quand je souhaite jeter sur la toile ce que je ressens, à l'intérieur, alors là c'est une "autre paire de manches" parce qu'il faut que la tache, le trait, le barbouillage me ressemble à l'instant précis. Quand les formes ne me plaisent pas d'emblée, j'enrage parce que je me trahis.
Par contre si une grande balafre bleue d'une demi seconde, est vive et nette dans le sens de mon humeur, alors la peinture m'apaise.
....et quand j'arrive à une succession de couleurs et de formes dans cet esprit, alors cette fois c'est du plaisir à l’état pur, la cerise sur le gâteau
....ma soupape de sécurité!

*
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