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Quelques mois après mes terribles coups de blues, il me vint un esprit conquérant.
Et là,..... cet après midi là, un mercredi, je me souviens:
par le plus grand des hasards, la citadelle était devant moi, belle et rayonnante, presque inabordable, telle que je l'avais imaginée dans mes rêves les plus fous.
Dès la première minute, quand je l'avais aperçue, il y a donc quelques années de celà, j'avais tout de suite su qu'un jour je lui livrerais bataille.
J'avais tout mon temps. Il me fallait être rusé pour l'emporter. Pendant trois longs jours, j'échafaudai les plans d'attaque les plus subtils.
...et le jour fatidique (ou plutôt la nuit, car je m'étais accordé le droit d'attaquer dans la pénombre, ...par surprise !!!) j'eu beau déployer des trésors d'ingéniosité, de contre-attaques, de déplacements d'artillerie intenpestifs bien que calculés,
J'eu beau résister .....la nuit me fut fatale........
RESISTANCE
Il y avait du rire dans tes yeux,
Des élans d’amour,
Et des étincelles pas banales,
De brefs orages simulés
Pour m’assiéger ,
Me livrer bataille,
Et me conquérir.
J’ai résisté,
Me donnant corps et âme,
Mais au beau mi-temps de la nuit
J’avais capitulé
Epuisé et sans armes
Dans tes filets de maille.
Au petit jour mon amour
Mourir ne fut qu’un plaisir
Et je suppliai les anges
Que ce ne fut qu’un rêve
A jamais réinventé
Dont je ne pourrais guérir.
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LeSlovène
Nicadoume

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