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On a beau être présent, là, tout près. A l'écoute ou bien muet.
Cela n'empêche pas l'autre de souffrir en silence, parce qu'il est seul et ne laisse entrer personne.
J'en ai rencontré plus d'un !
Que ce soit un frère un soir qui, pour lui, n'en finissait pas,
un ami, le jour où il lui vint l'idée folle de vouloir renoncer à la vie,
A FORCE DE. . . . . . .
A force de patience
D’écoute et de tolérance
Y aurait-il un homme sur terre
Qui ne puisse être ton ami
A défaut d’avoir été un frère
Un père, les racines de ton arbre
Quel qu’en soit le fruit.
A force de chaleur
De tendresse et de douceur
Y aurait-il une femme sur terre
Qui ne puisse être aimée d’amour
A défaut d’avoir été une mère
Une sœur, le berceau de ton sang
Quelle qu’en soit la couleur
A force de courage
De bon sens, et de rage
Y aurait-il une once de ta chair
Qui ne transpire tes rêves et tes espoirs
Pour simplement être toi
Pour ne plus être autrui,
Celui que tu ne connais plus
Et qui assassine ta vie
et en paroles
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balila

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