9.6.2006 - AU PARC D’À CÔTÉ

D’étranges machines à jambes cavalent
Dans les allées qu’abritent chênes et ifs ;
Après qui donc, après quoi s’essoufflent-elles ?
Oh ! Mais ne sont-ce pas de simples joggeurs ?
Aux abords du bac à sable et de l’étang,
Un embouteillage féroce perdure ;
Que font là ces véhicules sans moteur,
Semblables à des landaus et des poussettes ?
Sur la grande plage couleur émeraude,
Des statues couchées sont plantées ça et là ;
Quel artiste a donc sculpté de telles œuvres ?
Quel crétin je fais, ce sont des gens qui bronzent !
Je ne risque pas d’imiter ces lézards,
Il fait bien meilleur à l’ombre de mon saule !
 
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