18.8.2006 - DE RUPTURE EN ADIEU

C’était par un crépuscule d’ambre,
Quand les dernières lueurs du jour
Se fanaient dans un ciel de septembre,
Quand l’été remontait dans sa tour,
Laissant un goût de fin dans la chambre.
C’était par une nuit de brouillard,
Aux premières heures hivernales ;
Le silence est froid quand il est tard,
Après l’adieu, les crues lacrymales,
Et la mise du cœur sur brancard.
C’était à l’aube, un lundi peut-être,
Un vendredi ou même un dimanche…
Je reste accoudé à la fenêtre,
Attendant qu’un bonheur se déclenche,
Un qui s’en viendrait pour disparaître
Après une saison fugitive,
A moins d’un miracle… Tout arrive !
 
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