14.9.2006 - LA FIN DE L’ÉTÉ

Monte dans l’air l’ocre fumée,
Qui s’en va tisser une chape
De particules délétères
Pour les poumons de la nature,
Coiffer l’éther d’impuretés,
Tandis que les fronts suent des grappes
De perles d’eau excédentaires
Et que s’affole le mercure…
Grosse chaleur et pollution
Convolent toujours pour le pire,
Accentuant la nocuité
Des flatulences citadines.
Avant que la dessiccation
Et l’asphyxie ne nous chavirent,
Que vienne la fin de l’été,
Vaincre cet enfer qui s’obstine !
 
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