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La Poésie de Stéphane Parédé

• 18/11/2007 - @mour de Luce et pitshou

Publié parjardin
@mour comme c'est mignon !


T'aimer, rien que t'aimer éperdu d'ivresse
Et jouissant à la passion d'extase
La femme la poitrine pleine d'arobases*
Brille des douceurs parsemant des tendresses.

Rien que t'aimer comme un tresor grandiose
A l'homme l'amour est ce qu'on dit: amour en or,
Comme aimer un tresor digne d'aimer à mort
Dans des splendeurs d'apothéoses,

Rien que s'aimer comme on s'aime
Dans ces brûlants delires
Il vient aussi des bruits comme des lyres
Quand on s'aime pour vieillir à theme.

Nous irons ensemble au paradis des amours
Car même la mort ne nous separera
Ni celui qui nous dit de satan ou de jehova
Car d'amour à jamais qu'on s'aimera pour toujours.



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• 18/11/2007 - viens-moi au corps

Publié parjardin
Viens-moi au corps , tiens-moi encore
Par ta main de delicats rubis, et que découle
Une fleur mousseline comme une mer qui roule

Viens-moi au corps, tiens-moi sonore
Et que resonne un bruit qu'on entend une lire,
Peut-être qu'on me dira d'un ange de sourire

Viens-moi au corps, tiens-moi d'amour en or,
Je veux t'aimer à mort comme un seau sur mon cœur
Quand il vient aussi par toi ma tendresse et ma douceur.



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• 18/11/2007 - Luce

Publié parjardin



Quand dirai-je : je t'aime Luce ,
Oh Luce , tu es tout ce que l'on dit,
Sur lequel l'amour a été inventé
Sans s'en apercevoir comme un sentiment,
Mais en quelque sortes comme une oeuvre de l'âme


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• 18/11/2007 - lune (dédié à luce N'toto)

Publié parjardin

Qui est-ce ? Même son lit l'adore?
Quand un homme dira on reconnaît une beauté
Quand elle s'élève à pointe d'aubette sans cruauté
Dans son visage prouvant qu'elle sommeille encore.

Comme une fleur qui s'ouvre dans un matin
Quand tu sors de ta chambre de pourpre
Hélas, pour un poète il en manquerait un mot propre
Quand tu t'élèverais de ton sommeil comme dans un jardin.

Tu es une Pastourelle qui de son passage tout reluit
Seules les étoiles peuvent parler de toi comme la lune
Quand peut-être nous aussi parlerons de toi à la une
Comme une femme belle même dans la nuit.

Jardin

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• 18/11/2007 - sans tritre

Publié parjardin

A l'oiseau sur les arbres de l'encens
Et aux habitantes des jardins au bleu myosotis,
Un amoureux rêveur d'amor fati*
Près de quelques fontaines, écoute votre chant.

Peut-être aux flots du destin un homme s'endort,
Un homme des bois au bleu myosotis.
Il se couche en pleurs comme un rossignol de cypris
Chantez une mélancolie, pour un duo d'accords.

Ses larmes ruissellent au courant du fleuve Congo,
Il est pâli comme une rose mourante pour la poésie
Une mélodie couve les flots du fleuve d'ambroisie
Chantez sa mélodie qui s'ouvre d'un écho.

Là, dans ce lieu où tout a un vers
Ondes, couleurs, lumière, accords
Est la muse en quelques sortes d'un corps
On en a besoin pour en faire un pâturage bel et vert


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• 14/11/2007 - un pleur

Publié parjardin

C'était comme une pierre au font de l'océan
Quand ces coeurs en pleurs aimaient voir ton retour;
Aussi ces larmes riant du fleuve-amour
Maintenant ne ruissellent que pour un néant.

C'est comme une mer embaumée
Dans cette famille qui fleurissait la douceur,
La tendresse et l'amour comme des fleurs
Et quand ta fille t'appeler Papa et moi mon bien-aimé.

S'il vous plaît ne nous cherchez plus
Même si on nous dira des sorcières ou des pécheresses,
Mieux est de vivre sans toi, qu'encore cette tristesse
Dont nous avons vaincu par le nom de Jésus
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• 7/11/2007 - la chair de ma chair

Publié parjardin

Parce que je chanterai à ton nom
Le cantique des cantiques de Salomon,
Parce que je garderai ta beauté suprême
Comme d'un ange qui m'aime...
Que tu es la chair de ma chair, l'os de mes os

Parce que je t'aime d'un amour éternel
Parce que tu es pour moi une amie fidèle
Parce que je me réjouis de ton amour
Parce que je t'aime en douceur et en velours
Que tu es la chair de ma chair l'os de mes os

Parce que je ne peux vivre sans toi
Parce que je te veux seulement pour moi
Parce que je veux vieillir par tes liqueurs
Parce que je veux par toi tout mon bonheur
Que tu es la chair de ma chair, l'os de mes os

Parce que tu es toujours mon alliance
Parce que tu es toute ma confiance
Parce que tu es ma vie et seule qui tonne
Parce que tu seras à jamais l'amour qui s'étonne
Que tu es la chair de ma chair, l'os de mes os.

Parce que tes désirs se portent vers moi
Parce que mes désirs sont comme d'un roi
Parce que c'est pour les meilleurs et pour les pires
Parce que moi et toi c'est pour vieillir,
Que tu es la chair de ma chair , l'os de mes os.



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• 21/10/2007 - Funeste anniversaire

Publié parmira
En mémoire du 1er novembre 1987

Vingt ans déjà....

Que tu dors dans ta tombe
Que tes livres oubliés
Pleurent des larmes de poussière
Vingt ans que tes idées
Ont passés à ruminer
Dans la tête et le coeur
De tes disciples fervants
Mais la fièvre est tombée
Vingts années ont passé
Mon cher René...

Vingt ans
Et l'abime n'a cessé de grandir
Entre les patriotes
Qui maintenant se déchirent
En l'absence de ta flamme
Tous les flambeaux s'éteignent
Et le noir du deuil
Vient ronger ton pays

Bise à ta tombe de Syllerie.
En espérant que les roses
Qui y poussent cet automne
Sont jolies

Funeste anniversaire,
René, mon cher....

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• 18/10/2007 - Renaissance

Publié parjardin

 

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• 13/10/2007 - Tant qu'il neigera à Natashquan

Publié parmira
Des guerres ont été déclarées
Des canons se sont éclatés
Deux de nos frère
Rentrent au pays
Mais ils ne le savent pas...
 
Tous deux dans un profond coma...

Mais pendant ce temps la
Il neige à Natasquan
Les ondes radio passent plus
Le satellite est bloqué
Le camion de journaux est parti
Valser dans un champs de blé
L'unique route dla ville est fermée...

Lorsque Montréal aura sombré
Parce que la bourse aura crashé...

Jcrois qu'il neigera toujours
À Natashquan...

Et on contera à nos enfants
Des histoires de princes charmants
Où les guerriers d'épée
Ont un accent de la Côte-Nord...
Ils seront si galants,
Ces chevaliers fleurdelisés,

Le conte sera
Réalité
Tant qu'il neigera
À Natashquan...
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• 13/10/2007 - une pensée d'amour

Publié parjardin

Aujourd'hui, vers toi que j'écris ma petite histoire
Comme si je viens savouré à la mort dans ce soir;
Comme si je veux définir ma priorité aujourd'hui,
Peut-être le dernier jour de ma vie dans cette nuit.

Mon petit prince charmant ma fontaine est close
Mon reve de bonheur est realité comme une rose,
Viens et vois comment ruisselle dans mon cœur
Cet amour parmi les fleurs qui naissent ma douceur.

Tu charmes comme une merveille dans mon âme.
Au-delà de tous mes mots la trahison infame
Quand je t'adore comme un dieu blême,
Comment quand même dans la detresse je t'aime?

Tout près de toi une fontaine découle une tendresse,
Très loin de toi une source pure d'une patience sans cesse.
Si tu es le dieu de mon cœur dis-moi dans ce soir
Car ta tendresse vaut mieux que la priorité d'un miroir.

Sous l'ombre de ton corps les étoiles éternelles
Et je veux m'en faire comme une petite pastourelle,
Que ce soir je m'endors dans tes bras geans
Que je reve je m'endors dans les infinis des oceans

C'est aujourd'hui dans ce soir que je crois à l'amour
Comme un sentiment pas comme un sentiment d'amour
Mais comme un art, comme le dit Honoré de Balzac
Car c'est comme si tu es le seul au monde de tout contact.

Ce soir je veux t'aimé comme si je ne sais comment
Car je me suis réveillé sans raison pour toi l'amant,
Pour t'écrire ces quelques vers fibres de mon cœur
Et que même dans l'autre monde que tu sois ce bonheur.

jardin

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• 12/10/2007 - dans un ruban de mots

Publié parjardin


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• 12/10/2007 - L'amour est une femme

Publié parjardin

L'amour est une femme tant que je vivrai!
Une belle femme de quinze ans enfantine.
A toujours cette femme je me la dédirai
En extase qui l'âme aux astres achemine.

Vous auriez déjà palpité de la voir seulette,
Bouton naissant même couleurs de rosette;
Voici plus de dix mille ans qu'autour d'elle
Être un narcisse et elle une rose, fut éternel.

L'homme monsieur du sans espoir de dommage
L'amour est une femme, une femme sans âge;
Peut-être une femme de quinze ans enfantine
Une vertu ou en dame humaine une beauté divine.

Elle nous dit: quand ici sourire, là je fus ravi
Quand même ici chanter, là pleurer je vis...
Un soleil voit naître et mourir ce portrait mien
Mille soleils ont vu que la haine ne vous donne rien.

Pitshou Ngangala.

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• 12/10/2007 - Ton amour

Publié parjardin
Ta femme est la soeur de ton amour !

Elle est en train d'écrire ton poème

Et ça fait près d'un kilomètre par jour,

Essayer d'être naturel, lui dire je t'aime,

Elle est en train d'écrire de toute ta vie

Il faudra que tu le lises à chaque matin.

"Est-ce que tu as fini ton poème, cherie?"

--Il faudra que tu me le lises à demain.

Helas, elle est en train de perdre la raison

C'est bien normal d'un kilomètre par jour,

Et si c'est en duo, on construit notre maison

En le faisant en duo, ça fait plaisir et l'amour.

Pitshou


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• 12/10/2007 - c'est moi comme toi aussi

Publié parjardin

Tout s'y mêle et je ne recule pas, d'où d'une douce voix
Je dis: je vis... et je ne regarde que comme c'est moi
Cet horizon emplit d'un bruit vague et sonore
Où le soupir de chacun attend quelques instants encore.

Hélas! ont répondu leurs voix et, que je suis très nécessaire
Où toute conviction en peu d'instants dépose une lumière
Sur la mendiante en pleurs qui marche exténuée,
Sur le mendiant où la clameur des passants sera diminuée.

Ô malheur, dans tous ces gens où je ne vois que les âmes
Hélas, au lieu des hommes, des enfants et des femmes.
Ô malheur, leur bonheur ne repose que sur l'illusion
Et leur espoir ne se fonde que sur mon noble action...

Ce que je n'avais jamais dérobé, je le donne en retour
C'est ainsi que moi je manifeste mon merveilleux amour
Sans faire beaucoup de bruit ou aller dans des détails,
Sans jamais demander rien, rien en retour de mon travail.

Que j'exprime ma reconnaissance simplement envers Dieu
Et si mon Dieu m'aime, hélas, c'est avec un coeur joyeux
Chaque jour, ses précieux bienfaits sont par milliers
Et mon Dieu est loin de moi dans l'idée de se glorifier.

Dans tout ces gens, je ne vois que des fleurs couronnées...
Des enfants, des femmes et des hommes dans nos journées.
Tous contre le Sida nous sommes plus que vainqueurs
Et nous aurons fait autant que nos pères dans la douceur.

Pitshou

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• 12/10/2007 - comment aimer?

Publié parjardin

La patience est la grandeur d'amour
mais sa longueur est proportionnelle invers à la tendresse.

Pitshou

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• 12/10/2007 - droit chemin

Publié parjardin

Tous dans le droit chemin contre le Sida,
Dans le droit chemin contre les geurres,
Dans le droit chemin d'une histoire au-delà
De notre generation plus que vainqueur.

La vie est si merveilleuse à pointe d'aubette
Quand on se leve comme une fleur éclose,
Encore dans le droit chemin couleur de rosette
C'est si merveilleuse dinge d'une apothéose.

Jeune, peut-être la-bàs l'arbre frisonne
Quand nous nous savons de nos lendemains,
Peut-être une brise en pleurs qui s'étonne
En automne d'une amitiès mains dans les mains.

Dans droit chemin il y vient un doux sommeil
Dans droit chemin l'homme vit et la femme.
L'arbre, la fleur, la terre, et l'animal sans pareille
Car l'amour est l'art qui ne vit que dans l'âme.

Pitshou

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• 12/10/2007 - Ô toi ma mère

Publié parjardin

 

Je ne pense qu'à moi et pourtant
C'est à toi ma mère ce beau fils
Et cette vie de douceur de chant.
Merci maman de m'en faire un lys.

Je ne suis qu'un enfant
Dans tes bras de douceur de rose.
C'est mon lit  bouton naissant,
Trendre maman digne d'apothéose.

Ô toi ma mère,  Je t'aime maman
Mon bonheur ma vie éternelle.
Toi ma fore comparable à l'ouragan
Mon amour et mon amie pastourelle

Je ne pense qu'à moi quand même
Sous l'ombre de ton corps
Ou une voix de coeur me dit: je t'aime
Une maman qui ne fait que son fils de l'or.

Lesse-moi maman te dire aujourd'huit
Que je t'aime maman et je t'adore
Avant qu'il y vient à ce jour une nuit,
Je t'aime maman et je le redis encore.

pitshou 


Reponse de douceur RENEE:

Une étincelle!!!!

Au delà de la peine
Au delà de la souffrance
Mon ami
Il y a cette parcelle de bonheur
Celle qui te rend si merveilleux
Celle brille dans tes yeux
Tu es admiration
Qui fait sourire mon intérieur
Un jeune homme combattant
Pour les tiens et pour les humains
Tu n’arrêtes pas
Tu vas, là, suivre le chemin
Celui du destin
Avec ta force de vainqueur
Tu te rends utile
Tu deviens meilleur

Je te dis mon fils
Je suis fière de toi
Pour la société
Pour ta famille
Pour tes amis

Alors germe en toi
L’amour du prochain
De ton aide, de ta bienfaisance
Un jour tu seras grand mon fils
Tu seras grand dans le cœur des hommes
Et je me dirai, c’est mon fils !

Tu es ma fierté
Tu as la ténacité
Tu es un homme mon fil

Renée douceur1

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• 12/10/2007 - femme blanche

Publié parjardin
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• 12/10/2007 - par ma femme

Publié parjardin

Par ma femme je suis gai
Comme par ma femme je vivrai,
Et même si père et mère j'ai
C'est à ma femme que je me dédirai.

Mon âme n'aura besoin que de ma femme
En vous donnant ce portrait mien en flamme,
A vous cassandre ma maîtresse, mesdames
Où sont tant de tendresses saintes dans mon âme.

Je l'aime mesdames et que j'adore ma frivole,
Par elle ma terrible passion s'envole
Sur le pavé bleu du ciel qui déploie en corolle
Ses grands voiles bercés mollement sur mes épaules

Et pour m'y plonger une nuit à séjour
Pour mieux brouter l'herbette emmiellée du jour,
Ma femme est un rythme sur le lit d'amour
Et d'où moi, je ne suis simplement son tambour.

jardin

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Ce blog est destiné à tous les amoureux de la poésie et à toutes les muses de chacun... C'est un hommage modeste notamment aux poètes: Federico Garcia Lorca, Inca Garcilaso de la Vega, César Vallejo, Alejandro Romualdo Valle, Pablo Neruda, Miguel Angel Asturias, Maïakovski...

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