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L'ame sensible


Mon exutoire de mes maux. J'écris pour me libérer mon esprit enfoui de tristesse. Une vie déchirante. Une écriture noir, sombre.... Voila mes poèmes je vous les partage avec vous. Mes sentiments que j'ai face a un obstacle, de mes évènements que je vie que je partage avec vous. Vous qui aimez lire des poèmes, qui aimé me lire à haut voix mais peut importe. Le chemin que vous prenez.. Des aventures magnifique.. Peut importe le temps, peut importe l'amour, peut importe la saison.. Venez me lire... Merci !!! Entre dans mon monde

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Le miracle attendu.

Posted at 16:25 on 3/1/2010 by Jocab

  03-01-2010

Je n’étais qu’un fantôme éconduit par la mort,

Rasant les murs de l’âge à l’affût de la chute,

Un vieux chêne plié sous le poids du remord,

Un lendemain absent que l’incertain suppute.

Je trainais le chagrin du bonheur refusé

Meurtri par le revers d’un amour illusoire,

Noyé dans le venin se croyant abusé

Et dont l’acerbe fin le rendit dérisoire.

 

Résigné à l’exil de l’espoir lacéré

J’isolais l’avenir dans un désert aride,

Étouffant mes élans dans un cri ulcéré

Quand mon corps exhibait quelque désir sordide.

 

Je n’avais qu’illusions et comme seul attrait

Les souvenirs amers d’une âme solitaire,

Trop souvent égarée aux confins de l’abstrait,

Récluse de l’ennui, dans ses jours sédentaire.

 

Quand je croyais sombrer, indécis de langueur,

Dans le tourment venu d’un soupir de tristesse,

Le miracle attendu  ranima la vigueur

De la rage d’aimer, avec délicatesse.

 

Au milieu de l’hiver le printemps a fleuri,

Baigné de l’émotion ressuscitant mon âme

Quand tendrement ton cœur dans le mien a souri

Éveillant le désir qui devant toi se pâme.

 

T’appartenant déjà, troublé par ton honneur

Je me donne à l’amour que chaque instant renforce

Ne voulant retenir cet élan de bonheur

Qui refait l’avenir vers lequel il s’efforce.

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Si plus tard

Posted at 10:34 on 29/12/2009 by Jocab

26-12-2009

 

Si plus tard l’habitude expose à l’indigence

L’amour de mon baiser pali par négligence

Soit téméraire et ose ajourner le passé

Stimulant renouveau du geste compassé.

 

M’acculant à la couche en ferme virevolte

Dénude mon regard aux sens de ta révolte

Débauche mon ardeur  au feu de ton désir

Refusant à mon corps le souhait de gésir

 

Profane la morale incitant à paresse

Et agresse ma peau par savante caresse.

De ta bouche gourmande aux flammes de bucher.

Recherche le gibier et fais-le débucher

 

Par cruelle lenteur courrouce mon attente

Et tant que le nectar de libertine entente

Au manque de vertu rejette nos pardons,

Ne crains pas d’exiger le retour de tes dons

 

Abuse du plaisir que je t’offre hypocrite

Fais violence à ma main dont l’embarras t’irrite,

Ordonne la prouesse, exauce l’émotion,

Pour que mon âme exulte au cri de ta passion.

 

Puis le moment venu chevauche ton envie

Et refuse au repos la minute assouvie.

Jette alors sur l’orgueil de l’athlète éprouvé

L'opiniâtre raison du plaisir retrouvé.

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Près de toi reposer.

Posted at 03:51 on 22/12/2009 by Jocab

Qu’il doit être divin près de toi reposer,

La tête tendrement sur ton ventre poser,

Mon corps contre le tien, merveilleuse caresse,

S’abandonner sans gêne à sublime paresse !

 

Puis, laissant le remous sombrer dans ton regard

Savourer volupté, effronté de l’égard,

Quand le souffle brisé murmure un je t’aime,

Crucifiant  nos deux cœurs en ce moment suprême

 

Orgueilleux de ce râle acclamant notre union,

Terrassé de plaisir, ivre de communion,

Je chercherais ma chair fusionnée à la tienne

Convoitant impatient que vigueur lui revienne.

 

J’embraserais alors, l’abysse de passion

Qui nous déchaine ensemble en offrant possession

Et pour te vénérer je damnerai mon âme

Dans l’océan plaisir attisant cette flamme.

 

Repu de certitude acclamant l’avenir,

Un bouquet de toujours à ne jamais finir

Déposé dans ta main par l’aveu attendrie

Je saignerai mon cœur pour t’y loger chérie.

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Les chagrins de l’enfance

Posted at 08:41 on 13/12/2009 by Jocab

Les chagrins de l’enfance, effleurant ma mémoire

M’épèlent la tristesse incrustée en mon cœur,

Cet oubli que j’invente à la fin du grimoire

Pour te vouer amour, en dépit de rancœur.

 

Tu m’as permis le jour, en épouse fertile,

Respectant le devoir des gènes ascendants,

Qui déjà décrétant la tendresse futile

T’ont alors enseigné l’élevage d’enfants.

 

L’habitude émigrant au-delà des racines,

Fonda la différence et me fit étranger,

Petit dans ton esprit rivé aux origines

Que peur de la critique est venu déranger.

 

Exigeant l’opinion à l’orgueil favorable,

Tu obligeas mon âme à ton humilité,

Ce culte confondant modeste et misérable,

Qui voulant différence empêche égalité.

 

Soumis, il me fallait me taire pour te plaire,

Devenir transparent ou ne pas exister.

Mais devoir me cacher m‘a rendu populaire,

Bafoué par tous ceux qui devaient m’assister.

 

Aventurier dans l’âme, interdit d’aventures

Je devais enchainer mon esprit vagabond

A la crainte du fouet, redoutant les morsures

Que promettait souvent ce regard furibond

 

Amoureux solitaire enchainé à mon rêve,

Je devais sous tes coups réprimer l’émotion

Et grandir l’habitude aux amours qui, sans trêve,

Pour ne pas s’entraver refusent dévotion.

 

Déjà de l’avenir tu écrivais l’histoire.

Imposant à l’amour épanchement discret,

Tu impulsas mon cœur à vouloir dilatoire

L’illusion de tendresse en t’aimant en secret.

 

Avide de savoir, devant l’intolérance

J’ai brisé mes espoirs, les regardant saigner

Quand, servile à ton choix, j’appris dans l’ignorance

Ce que l’éducation aurait dû m’enseigner.

 

Adolescent sans foi, résigné au silence,

J’ai exploré la femme avec timidité,
Vigilant de l’image, inspirant ressemblance,

Qui tromperait mon cœur en sa rigidité.

 

Ce n’est qu’en te quittant que je t’ai retrouvée,

En laissant le destin ombrer le souvenir,

Et culpabiliser la rancune éprouvée

Quand je pensais te voir me priver d’avenir

 

Au-delà du pardon me surprend cette excuse,

Que la haine est amour esclave de rancœur,

Que d’aimer est vouloir la souffrance diffuse

Pour toujours différer l’hésitation du cœur.

 

Gommant de mon esprit le brouillon de l’enfance,

Je confie à ce père hésitant à son tour

Incertain de savoir que faire après naissance,

Les mots que je gardais pour te parler d’amour.

 

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Mad'moiselle

Posted at 08:50 on 16.11.2009 by Jean-François Hauteville

MADEMOISELLE

 

Pourriez vous me dire mad’moiselle

Le p’tit secret que vous cachez

Avec le diable faites vous belle

Pour savoir comment m’attacher

 

Avez vous un philtre mystérieux

Qui ferait de moi votre esclave

N’en mettriez vous pas un peu

Dans quelques vins de votre cave

 

Mélangez vous dans vos parfums

Des senteurs si enivrantes

Ou des essences ou quelques uns

De ces mélanges qui me hantent

 

N’avez vous pas sur votre peau

Quelques douceurs qui sont étranges

Qui font de mes mains un bateau

Voguant sur vos petits seins d’ange

 

Que cachez vous sous vos paupières

Des émeraudes ou des rubis

Diamants brillants au goût de miel

Prisons de douces sucreries

 

Et votre bouche est-elle si pure

Qui fait de mes lèvres otages

D’un fruit qui serait déjà mûr

Cachant un étonnant breuvage

 

M’avez vous donc ensorcelé

Seriez vous sorcière ou bien fée

Qui fait de mon cœur vous aimer

Et de mon corps un étranger

 

Mais quel est donc ce sortilège

Ou bien langage maléfique

Etait-ce un don ou bien un piège

Qui tous les jours mon âme piquent

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Tapis vert

Posted at 08:45 on 16.11.2009 by Jean-François Hauteville

Son ombre plane

Même la nuit, c’est dire…

Sa lumière brûle

C’est peut-être le pire

 

Son vent me violente

Même pas de caresses légères

Sa pluie me gifle

Pas de rosées éphémères

 

Sa chaleur m’étouffe

Même l’air me manque

A survivre je m’essouffle

J’ai mal jusque dans mon ventre

  

Il m’a réappris à vivre

Voilà qu’il me fusille

J’avais misé ma vie sur ce tapis

J’ignorais alors que les dés seraient pipés

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Le jour

Posted at 05:48 on 16.11.2009 by Jean-François Hauteville

Le jour s’achève

Un instant de vie prend fin

La nuit se lève

Son voile me gardera jusqu’à demain

J’aime ce cycle

Le jour, la nuit

Perpétuelle naissance

Incontournable mort

Ainsi à mi-chemin de mon temps

 

Qu’il fait bon de mourir et renaître

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Regret.

Posted at 11:50 on 1/11/2009 by Jocab

  Ce fantôme infestant le moindre souvenir
Qui distraction refuse et pertinent s’impose
Dans le vouloir d’après, dans l’espoir d’avenir
Mentant les vérités que l’incertain suppose,

Ce souvenir volage ancré dans mon esprit
Qui dicte le passé, orgueilleux de mainmise,
Triturant sans repos ce cœur qui se méprit
En voulant qu’illusion soit au rêve soumise,

Ce rêve que l’amour enchaine à la passion
Au mépris d’arrogance espérant l’amnésie,
Ce désir de rancœur sans nulle compassion
Qui empêche l’oubli et souhaite hérésie,

Ce souvenir fantôme ignorant ma rancœur
Qui rêve de demain, ressuscitant l’envie
D’embrasser le retour de l’amour en mon cœur
Est l’absence de toi, le regret de ma vie !

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Froid

Posted at 00:35 on 16.10.2009 by Jean-François Hauteville

Ce matin j'ai froid

Même mes doigts ne savent pas 

Taper les mots qu'il me faudrait

Ce matin j'ai mal

Même mon coeur ne trouve pas

Les mots qui me soulageraient

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Mensonge de silence.

Posted at 21:13 on 5/10/2009 by Jocab

Mensonge de regret retardant le destin

Quand l’aveu entaché d’un coupable silence

Se voudrait innocent de l’écart clandestin

Espérant le pardon, déjà de conscience.

 

Aléa  de chimère, un désir libertin

Trahi fidélité, éborgne la confiance

Et soudant l’être aimé n’est plus que le pantin

Qu’on prend soin de combler, redoutant sa méfiance.

 

Suffit-il d’une erreur, que peuvent justifier

Les primaires instincts de la nature humaine

Pour que bonheur s’ébranle et soudain se gangrène ?

 

Le silence doit-il l’avenir momifier

Et, perfide, ponter, ignorant repentir,

Que ne puisse l’amour le contrat dénantir ?

 

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Le cœur endolori.

Posted at 08:25 on 18/9/2009 by Jocab
Dans cet Éden choisi, auguste pécheresse,
Tu offrais tes faveurs sur chemin diffamant,
Au talent découvert, devant toi se pâmant,
Abusant dignité, fragile forteresse.
 
D'un monde insatisfait, tu étais la maîtresse,
Captive d'inconnu, caprice de l'amant,
Convoitant celui qui, ton ardeur enflammant,
Exalterait ton corps par divine caresse.
 
Je n'étais que rêveur, survivant d’illusion,
Vénérant un amour soumis à confusion,
Un affect chimérique, ami de solitude.

 Fallait-il l'imprévu que je sois favori
Pour gaver tes désirs, acceptant servitude
Dont la chute serait le cœur endolori?
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MON AVEU

Posted at 13:02 on 29-Jul-2009 by APEKOMESS Brice

On s'est connu,il y à belle lurette,

Mais jamais tu ne m'a été si vaillante

si charmante ;si attraillante.

Je troiuve raison en la fuite

Utile des ces derniérs jours :

Espérer voir son vrais amour.

Le coeur un émoi me foudroie

Quant je me débarque sous ton toit

Et je comprend pourquoi;

T'avoir pour moi serai le beau choix.

Avec qui partager ses doutes et ses regrets;

Avec qui clamer ses succes;

Longtemps j'ai songer à ça,

J'y ai méditer mainte fois.

Lisent mes yeux à présent

Des réciproques sentiments

Dans les entailles des tes luisants yeux.

Dans cet épitreje te laisse mon aveu

Pour toi ,rien que pour toi

S'autorisant sur mes émoi inamovible

Car inévitable.

APEKOMESS Brice

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LE PAPILLON

Posted at 12:57 on 16-Jul-2009 by APEKOMESS Brice

 

 

Apres des heures de vol dans les airs

Eu envie un jeune papillon du nectar

Sire papillon se prépare à faire la noce

Quant une senteur  par lui fût sentir en présence

Patience espérance, dès lors s'étaient données rendez-vous

Car était ce parfum agréable de son goût.

Il fut très heureux d'une jolie fleur trouvée

Dont la senteur se répandait dans un pré;

Et là dedans passait un certains vagabond.

Alors qu'à s'y poser s'apprête le jeune papillon

Ce croquant se donna raison et lui ôta la vie.

Dans les entrailles du croquant se rendit

La colère du jeune sire pour se clamer:

"Chaque être aspire à la liberté

Quelques soit son état d'être, sa taille ou sa couleur";

Claironnant d'un ton grave avec plein de fureur.

APEKOMESS Brice

 

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LES VACANCES

Posted at 10:22 on 29-Jun-2009 by APEKOMESS Brice

Finis

Les examens,

Vive les vacances.

De lui

Jusqu'au lendemain

M'enmportai tres loin les airs des vacances

Mais en vain

Mon coeur a cherché refuge.

Je dois découvrir son ermitage

De penser

Lui seul pourra m'extirper.

Induit en moi son absence un chagrin

Cependant ,bien

Je crois ,ma tristesse

 Sera une peau de chagrin.

Sache encor

Que sa charme

Me charme

Me ravit

De mes amies

Pour moi

Elle est vaillante

Ravissante

Crois moi

Ecoute moi

Et comprends moi

Je veux l'aduler

Et etre aimer;

En lui s'abimer,

Dans son coeur

S'y fortement agraver

Pour que mon amour

Pour elle ne meurt.

Je l'adulerai toujours.

Elle m'est plu que de l'or

APEKOMESS Brice.

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RENCONTRE

Posted at 13:10 on 25-May-2009 by APEKOMESS Brice

 

Je m’en suis allé par les ondes de ma pensé

Et j’ai rencontré une âme enchantée.

La nature était belle, les nuages étaient beaux ;

J’étais ravi ; j’étais joyeux.

 

Je m’en suis allé par le sentier de mes rêves

Et une poulette  par moi a été rencontrée sur la grève

La nature était belle, les nuages étaient beaux ;

J’étais ravi ; j’étais joyeux.

 

Je m’en suis allé par les rues de ce quartier

Et j’ai rencontré mon âme recherchée

Les colombes dans leurs charmant ébats

Chantent et dansent Emefa

 

J’étais très bien fort joyeux

J’étais très bien fort heureux

 

APEKOMESS Brice

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