8.3.2009 - Kali Sultana
*
La pénombre choisie nous oblige
C'est ainsi aux ronces de l'exil
L'étrange prestige du gitan
S'écrit dans notre regard
Quoiqu'ils fassent
Qu'ils nous cassent les pieds
Nous venons du jardin
Et marchons dans l'espace
C'est un combat de petit matin
Dans un ciel à bras ouvert
C'est un chant d'oiseau enfantin
Qui ravive la plaie
C'est toujours plus loin
Jusqu'à l'embrasement des jours et des jours.
*
|