De mots en maux | |
Hommage ?HOMMAGEIl est vrai que l’on peut s’appuyer Sur des milles ans de vérité Pour pouvoir bien se l’affirmer Qu’entre nous pas d’égalité Elle ne peut que se résigner A elle, le devoir de pleurer. A nous, de bien la rassurer Sur l’épaule qui ne peut trembler. Alors on lui laisse le balai, La poussière et à repasser. Car il est vrai qu’elle se rassure Dans ces taches de grande envergure. A nous de faire alors les Lois Costume, cravate de bon aloi. Et puis on décide et l’on siége Sur des bancs qu’elle nous dépoussière Et surtout faut la protéger On est taillé dans du rocher Et la pierre, elle, ne peut trembler On y construit sa cage dorée Si on ne peut en garder une On va chercher sur le bitume Quelques minutes bien dégueulasses A nous le droit du bien qu’elle fasse. Et puis on court dans les forêts Dans les champs ou dans les marais Fusils, cartouches et gros souliers On déclare la guerre au gibier Et puis ce taureau qui nous nargue Dans cette arène emplie de haine On se déguise comme au combat Pour l’ennemi que l’on abat Alors on va lever son verre Pas une fois, car c’est trop peu A coup de dizaines si l’on peut Jamais si fort qu’à la dernière Et Madame fera le service Car si c’est d’elle que naît le vice C’est bien dans notre pantalon Qu’on reconnaît un grand garçon Les plus bellesLES PLUS BELLES Les plus belles histoires d’amour Laissent sur nos lèvres un goût amer Si passion rime avec toujours Alors pourquoi prennent-elles la mer J’ai sur mon corps des cicatrices Des souvenirs de corps à corps Existe-t-il des mots d’artiste Qui feraient oublier mes efforts D’avoir voulu garder au port Tous ces matins où je rêvais Blotti là auprès de ton corps Qu’au soir venu tu resterais Donne moi les clefs de ton désir Et de ta bouche et tes baisers Et que j’enchaîne tes plaisirs Pour pouvoir vivre sans regret Donne moi les phrases pour retenir Ce que je ne sais pas garder Et puis les verbes pour prévenir Tous tes départs anticipés Je n’ai plus l’âge des peut-être Mais le sais-tu au moins ma belle J’ai passé le temps du paraître Mes vingt ans se sont fait la belle S’il faut décoder des secrets Je prendrai le temps qu’il faudra Mes heures ne sont plus à compter Pour te garder auprès de moi Mais si tu as déjà des doutes Et que ton coeur n’affirme rien Dis-le moi et prends donc la route Car je ne veux briser le mien MES AVENTURESMES AVENTURES J'ai longtemps écrit mes aventures Je n'ai parlé de cette femme Elle a cherché sur d'autres corps Elle m'a offert ce petit homme J'ai blessé fort toutes ces âmes Et dans tous ces matins sales Et puis j'ai rencontré ma belle Et puis il y a eu cette fille Mais n'était-ce pas déjà trop tard Putain de chambrePutain de chambre Elle est entrée à pas feutré Dans cette chambre qu’elle connaît Lui déjà était sous les draps Impatient de son arrivée Elle s‘est allongée prés de lui Lui déjà nu l’a embrassé Un frisson l’a alors trahie Mais elle sait aussi tricher Elle s’est donc laissée caressée A même fait mine d’aimer ça Alors que depuis des années Elle n’aimait plus cet amant là Mais lui, bien sur, que voulez-vous Ne rêvait qu'à ces moments là Où elle, couchée ou à genoux Sans dire un mot, acceptera Très vite il l’a déshabillée Puis sur son corps s’est affalé Son souffle rauque qui enflait Comme l’entaille qu’il lui faisait Alors tout en elle lui brûlait Même ses larmes qu’elle cachait Même son ventre où elle sentait Quand son désir se terminait Elle a eu envie de vomir D’avoir à lui dire des je t’aime Et quand ses cuisses se referment Une plaie continue à saigner Elle s’assoie au bord du lit Ravale ses larmes et son sanglot Prenant sa main, il l’a supplie De lui dire je t’aime mon chéri Mais elle a honte et elle a peur S’il savait qu’elle n’aimait pas ça Elle ne dit rien, car à 15 ans Toutes les filles disent….. papa Mon hirondelleMON HIRONDELLE J'ai étudié les manuels Petit oiseau, j'ai bien suivi Mon hirondelle, si tu savais Tous mes coups de gueules déplacés Mon hirondelle, si tu savais Mon hirondelle, si tu savais Quand il viendra, mon hirondelle Et n'oublie pas de temps en temps DifferencesDIFFERENCES Tels tous ces clowns désabusés Mais qui prétend être à ma place Crème solaire ou fond de teint Et puis nos mains qui s'imaginent Tous ces toubibs dans leurs têtes Cet animal sophistiqué Car mes amours prennent naissance ToiTOI Je voudrais tant que tu le saches Toujours difficile de te le dire Alors j'essaie de m'inventer Mais je ne sais pas monter sur scène Ma drogue reste ton regard Et quand je cherche, tout m'échappe DES FLACONS SANS PROMESSESDES FLACONS SANS PROMESSE Il s'est couché sur ce lit Il avait ses habits de fête Sa vie, elle, s'était fait Il avait lutté tant de fois Ses yeux se sont alors fermés Un bout de papier chiffonné Et puis son cœur s'en est allé J'ai souventJ’ai souvent essayé de lui dire des je t’aime Mes des je t’aime à moi, plus beaux que les autres J’ai plus souvent essuyé des absences de mots Comme si trop l’aimer ne m’aidait pas à les trouver C’est comme si c’était trop facile à dire ou trop dit Comme des mots plaqués, des discours qui se répètent Moi, je cherche les mots planqués, peut-être à inventer Faire péter les mots des mes maux, un simple aveu d’émotion Alors je trouve pas et ça m’agace, ces guerres lasses A batailler comme un galérien de feuille blanche Alors je m’invente un bateau où ma voile est la feuille Et le vent, tous ces mots que mon cœur laisse en rade
EndormiEndormi Les sens aux repos Rêvant Et si tout était beau Je veux y croire Ne pas me réveiller
Lumière du jour
Traîtresse de mes nuits… Si tu savaisSi tu savais...! Si je pouvais...! Et si……et si…. Mais je n’ai pas ces clefs
Je n’ai que ma vie à t’offrir. Il y a 13 ans...Il y a 13 ans maintenant que ma belle m’a offert un présent C’était un soir de juin, la nuit la plus courte de l’année Vous savez la nuit où la musique fête le début de l’été Tu as du entendre du bruit, t’es p’têtre sortie qu'pour écouter Mais on aurait du me prévenir que c’est bizarre un p’tit bébé D’abord c’est con, ça fait pleurer et ce soir là, j’avoue j’ai bien donné Plein de larmes et quelques mots échangés en chuchotant avec ta mère On devait déjà avoir peur d’te réveiller,…. l’enfer, t’imagine la galère Puis surtout avec un sarrau bleu sur des tongs et un grand short On est tous les mêmes, les mecs tu sais, on se sape jamais pour l’occase Un beau costume à la mater, ça aurait fait quand même moins naze Heureusement tes yeux bleus délavés se moquaient bien de c’que j’portais Et puis sur ta mère couchée, j'avoue qu' c’tait pas mal comme premier oreiller Avec sa peau douce et ses mains de soie, t’as presque pas pleuré J’t’ai pris dans mes bras avec des larmes de croco à plus savoir qu’en faire Si j’t’avais fait tomber c’matin là,… l’enfer, t’imagine la galère Après ça va très vite, c’est l’heure des premiers bibs et des premières couches Des premiers pleurs, des sourires, des nuits blanches et des premières frayeurs Etre papa, ça s’apprends pas y a pas d’diplôme, en fait t’as toujours peur d’être sur la touche C’est un tas d’choses qui s’devinent, et surtout de l’impro pour tenter d’être le meilleur Après t’as grandi, t’as commencé à marcher et te prendre des gamelles C’est la qu’après le charabia t’es arrivée à dire maman et puis papa C’est bizarre, je m’souviens plus bien précisément de ce jour là Mais j’m’rappelle qu’ça m’a fait couler des larmes grosses comme des perles Mais tu dois croire que depuis qu’t’es née, je ne fais que chialer En fait y a pas assez d’mots en français pour crier que j’t’aimais Toutes ces larmes qui coulaient c’était mon bonheur qui transpirait Alors sans eux et toute cette flotte, l’enfer, t’imagine la galère Aujourd’hui t’es là, grande, belle et presque femme Plus tu pousses et plus t‘as la beauté d’ta mère Ça aussi c’est con mais si tu savais c’que j’en suis fier Mon bébé d’pas 3 kilos en p’tite ados un peu rebelle Ouais mais il est là, l’malaise qu’j’vois venir très vite Y aura sans tarder des boutonneux qui vont d’mater ça c’est rien, mais c’est quand c’est leurs câlins qu’tu vas préférer Alors là c’est sur qu’pour ton père, l’enfer, t’imagine la galère ça fait bien des matinsÇa fait bien des matins, des années que j’écris Début, j’comprenais pas, j’savais pas trop pourquoi Puis j’me suis dit tais-toi, continue, c’est ainsi C’est ta façon à toi de dire quand ça va ou pas Et comme souvent ma tête savait pas c’qui s’passait Et que mon cœur artichaut demandait c’qui arrivait J’leur ai dit attendez, regardez sur l’papier Ça fait pas bien comprendre mais ça fait soulager Quand mon gone de quelques jours s’est taillé sur la route Et que personne sur mon ch’min a pu me dire pourquoi J’ai frappé du papier de cette encre du doute Qui te fait demander quelles sont donc ses lois Plutôt que d'crever d’haine et p’t’être même d’folie J’ai rempli des feuilles blanches et encore et toujours Sans chercher les pourquoi de cette putain de vie Qui a donné à la mort cet enfant de quelques nuits Quand cette jument d’deux mètres m’a torché ma vertèbre Et ce qui va avec, tout en te laissant l’doute Que dessous la ceinture un de ces jours peut-être Tu sentiras les caresses, voire p’t’être même que ça bouge J’ai pas trainé des lustres pour salir ce papier D’cette colère enterrée depuis peu sous mes pieds Je l’ai même insulté, jusqu’à le déchirer Ça fait pas avancer mais putain c’est le pied Alors qu’depuis le bonheur a frappé à ma porte J’avoue que j’vois moins souvent les amis d’mes bobos Mais j’oublie pas que mes mots, mon papier, mon stylo Ont donné à mon cœur le loisir de se battre Et à ma tête et tout l'reste, d’vous écrire quelques mots C’est parfois maladroit, mal écrit ou mal dit Mais rien de ma p'tite tête ne sait dire cela Seul mon cœur sait ouvrir tout c’que je ne sais pas Alors lui en voulait pas s’il s’emmêle les doigts Et s’il écrit mes ennuis comme il est dans la vie C'est peut-être
On m'a souvent demandé Dites moi où le trouver Existe-t-il un secret ? Aimerait-il s'amuser ? Ne serait-il pas coquin ? Se conjugue-t-il au passé ? N'est-il qu'une piètre invention Et puis j'emmerde à Et pourquoi pas anarchiste Ma peineAujourd'hui J'écris ma peine... Mais vers qui Vogue ma plainte ? Demain Je l'égorgerais... Peut-être.. Si ce n'est elle...
Tant de fois...TANT DE FOIS J'ai tant écris sur toi Garde moi une place J'ai tant pleuré sur toi J'ai tant dormi sur toi Ma bouche a même souri J'ai tant brûlé mes yeux J'ai tant chanté l'amour Et puis mes doigts, ma peau Putain de guerreONCLE SAM Allez soldats, au garde à vous Ne vous posez pas de question Et notre bannière étoilée Pour cela, pas de tribunal ! Surtout toujours pas de question Alors faisons les donc sauter Et puis aussi, sait-on jamais Puis à la fin de notre mission MON ETOILEMON ETOILE J'ai demandé à mon étoile J'ai demandé à mon étoile Car en bas l'homme avec Mais j'ai vu un homme aux pieds nus Et j'ai lu aussi Alors mon étoile m'a aidé De là-haut j'ai bien vu les hommes Et quand j'ai demandé pourquoi Alors j'ai demandé à mon étoile Hier soirHIER SOIR Hier soir quand ils se sont couchés Hier soir quand ils se sont couchés Hier soir quand ils se sont couchés Hier soir quand ils se sont couchés Hier soir quand ils se sont couchés WATERLOOWATERLOO Je me suis fait souvent Et quand je grille toutes ces clopes En fait, avalant ces pilules, Alors j'ai dis, alors toubib ! Mais plus malin que le renard, Je n'ai pas connu Waterloo { Last Page } { Page 1 of 9 } { Next Page } |
About MeMy Profile Archives Friends My Photo Album LinksA voir ; Blog photos d'un amiCategoriesRecent EntriesHommage ?Les plus belles MES AVENTURES Putain de chambre Mon hirondelle Differences Toi DES FLACONS SANS PROMESSES J'ai souvent Endormi Si tu savais Il y a 13 ans... ça fait bien des matins C'est peut-être Ma peine Tant de fois... Putain de guerre MON ETOILE Hier soir WATERLOO Friendsbudoneclairelumiere bernardpichardie mira jlm Piwhy lelevednuit wardazina Berhe zouggari calynette Gigi jcblondel midja Jocab Reza Area mary14 ArwenGernak Valentine heloiseacquila DameCerise daria lacape assfru2 |