De mots en maux | |
=== GRENADE , d'après Marianne FERRY
ô grenade, superbe fruit de l'ibérique andalousie tu offres à mes sens éblouis ta rondeur lisse au charme exquis
Dans la saveur âcre et subtile de tes pépins au goût d'argile dorment chimères et idylles des palais maures de Séville
Ta pulpe éclatée qui ruisselle inonde en fines cascatelles la sombritude des tonnelles où tournoient festons et dentelles
ô grenade, ô fruit sans pareil ta rouge fleur en moi éveille le désir de goûter aux merveilles de plaisirs défendus qui sommeillent
jlm
= L'Amour dans tous ses ébats ( jlm )
aimer... un peu, beaucoup passion-aimant sangsue-ellement âne-imalement hard-amant viol-amant et, con-sec-amant brute-allemand (!?)
à-bite-uellement ou mec-à-nique-ment éro-tic-tac-tic-tac-tiquement porc(no)gras(fi)queue(ment)
cul-rieusement con-cul-pisse-amant ( pardon maman ) mais prude-amant et vit d'amant
enfin tout sein-plement c'est à dire nord-mâlement
jlm
### Lune et l'Autreils se ren-contrairent, semèrent, et enfants-tairent ...la TERRE !
Quand SOLEIL luit, LUNE s' enfuit l' UNE sans ailes, l' AUTRE sans nuit et LUI sans ELLE, IL s'ennuie...
jlm = à R....., Alixe, Zoé ( jlm )
Quand j'passe devant ton magasin j'ai envie d'faire du lèch'vitrine car je les trouve beaucoup plus "sains" les "tiens" que ceux de la voisine
Je suis Pluton, toi Proserpine tes pamplemousses qui pèsent bien sont trop de largesses divines pour mes deux si petites mains
J'connais tes gouts,sacrée coquine tu aimes le lard et le jambon j'suis homme-sandwich, et toi tartine on s'tape une tranche aux p'tits oignons
Un pousse-café, puis une pause-bain je touche pas l'eau, mais ça fait rien tes rondeurs nues m'excitent un brin je m'la coule douce sur tes reins
Ce n'est pas une mince affaire que te croiser dans l'escalier -croiser ton regard, je préfère- car tes fesses m'empêchent de passer
Mais si on s'mélangeait les pieds un d'ces matins ça f'rait, à n'en pas douter de bien jolis bambins
jlm
### ARLES... Un Certain Matin 80 ( à Catherine ) jlm
Trois heures du matin Arles l'antique est assoupie, ses portiques et vestiges romains enveloppés de mystère et de rêves Toi tu te lèves dernier baiser un petit signe de la main ton pas léger dans l'escalier et mon coeur tout à coup cogne à grands coups irréguliers
Désemparé, imbécile je suis debout au pied du lit hébété, immobile tel un oiseau tombé du nid
La porte en bas s'est refermée et face au musée Reattu tes talons claquent dans la rue déserte, mal éclairée
A travers la vitre embuée je regarde ta silhouette gracieuse, fluette s'en aller emportant ma tendresse mes désirs, mes promesses et aussi enfoui au plus secret de toi un peu de moi et de ma vie
Dehors, zéro degré Le bruit de ta voiture s'évanouit bientôt dans la brume gelée et déjà la froidure se répand peu à peu dans mon corps fatigué
Mon coeur est vide et froid et le miroir de glace Fondues toutes les traces de nos bouillants émois
Bras en lacets, cheveux des fées les draps bleus et froissés ont gardé l'odeur vanillée de ton parfum hindou Les murs ont conservé l'écho de nos mots doux et soupirs échangés
La porte des toilettes est restée entr'ouverte comme tu l'as laissée T'as oublié tes cigarettes mentholées vertes et ton briquet que tu viendras chercher demain, peut-être ou bien...jamais
jlm === TUER LE TEMPS , d'après Jacqueline PICARD
Plus d'aiguilles qui se poursuivent sans cesse ni trêve à mon poignet
ni sonnerie intempestive voleuse de rêve à mon chevet
Lentement je m'éveille quand le sommeil s'en est allé et qu'un rai de lumière taquinant ma paupière fait danser la poussière par une fente des volets
Dans ce temps qui s'écoule entre hier et demain j'écoute le silence, et je...rien Puis je me lève enfin...pour glisser dans mon bain dont je ne sortirai malgré moi qu'attiré par l'odeur du café et du bon pain grillé
Je serai en retard au prochain rendez-vous celà parait bizarre et pourtant je m'en fous
Les minutes se disputent pour ne pas être la première Les secondes dans leur ronde à 59 restent derrière Les heures s'étirent sans fin sans se lasser s'enlacent se délassent, puis s'effacent en attendant demain
Mais un jour, c'est certain ( ou peut-être une nuit ) IL finira par s'arrêter le TEMPS sans crier " gare " devant mon quai car le proverbe le dit << le temps perdu nous rattappe...et nous tue >>
jlm ### Une Couille...un Oeuf, d'après J.de La Fontaine ( jlm )La Couille qui se peut aller faire cuire un Oeuf !
Une Couille ( ! ) un jour, vit un Oeuf qui lui semblait de belle taille Elle, qui n'était pas grosse, en vrai, pour un veuf voyant sa soeur jumelle, plus dodue, qui la raille s'enfle pour égaler l'autre en grosseur disant : << N'y suis-je encore point, ma soeur ? -Nenny ! - M'y voici donc ? - Non pas ! >>, et coëtera... La chétive enfla tant que " poufff " elle éclata
Le monde est plein de gens " intérêt-sans " qui ne sont encor'sages Tout bon baiseur le sait : ce n'est pas la grosseur des couilles qui importe plus à nos " con'soeurs " mais bien plutôt la queue, et l' " hard " de son usage !
jlm ( d'après J. de LF ) ### Fait divers...authentique ( jlm )
...<< Je vous implore, messieurs les jurés d'abréger ma souffrance En un paradoxal geste de votre clémence libérez instamment la société de mon indésirable et abjecte présence
Monsieur le juge, je vous en prie livrez-moi à la justice divine et m'envoyez sans regrets à la guillotine Je ne puis supporter plus longtemps un si affreux tourment
Ma vie est un cauchemar tout dans ma tête est noir je me sens peu à peu sombrer dans la folie un enfer brûle en mon coeur chaque jour, chaque heure chaque instant de mes nuits un atroce remords qui ne cessera qu'avec la mort me dévore les sangs
...
Oui, d'un coup de couteau j'ai tué mon enfant dans un immonde geste d'exaspération Il méritait, certes, une gifle, une correction comme en ont parfois besoin les garçons même agés de dix-huit printemps
...
quand il a de sa poitrine retiré la lame fine le sang par saccades a giclé J'ai mis sur la blessure ma main pour tenter d'arrêter, en vain le flot rouge vermeil de sa vie qui partait ainsi petit à petit
Dans un dernier souffle, hoquetant, il m'a dit < maman, je te pardonne > et une ultime fois tout contre moi j'ai serré mon petit homme
A cet instant même, je suis morte avec lui morte-vivante, là devant vous implorante à vos genoux Non, messieurs les jurés n'ayez pas de pitié délivrez ma conscience et vengez sans chagrin le fruit né de mon sein dont ma folle violence a brisé le destin >>...
jlm
&&& CHERCHE DESSINS / PEINTURES pour illustrer mes poèmes ...J'aimerais illustrer certains de mes poèmes...Si vous avez un bon coup de crayon ou quelque talent en peinture, et surtout si l'un de mes poèmes vous plait et VOUS INSPIRE, je vous invite à me proposer votre/vos oeuvre/s; bien sûr, celles qui seront publiées en regard du poème, le seront avec les références perso que vous souhaitez ( signature, photo, titre, coordonnées, etc...) ; merci, et à bientôt... PôL et MiK sont dans un salon=ils s'en vont=qu'est-ce qu'il reste...... dans le petit salon des blogs poétiques ??? = presque rien !!!
### pamphlet pharphelu à propos des commentaires sur un " micro-pÔème " (30/09/2006) et un tout petit " r-i-en " (08/09/2006) ###
houlala, houlala... j'ai mal à ma " peau-easy " !
Je reviens tu sais d'où ? ...du p'tit salon, celui où l'on cause bien de tÔut et presque r-i-en ...et j'en reviens pas !!!
ben ding-dong, c'est " grave " ça chauffe ça cogne dur là-bas ce jourd'hui
queues de " candy-ratons " pour un p'tit " rien " queues de " rats-goths " de rats d'égos que de bobos et de GROS MOTS pour un OUI très petit ou un nonnnn qu'est trop llllong
des coups bas pour un " Ô " qu'est trop haut ou hou houx pas assez GRAS au " bon " goût de "machin"
< hé là, stop, basta ! > "spèces" d'idiots !!! ( je me mets dans le lot )
la poésie c'est... comme la peinture figuratif ou abstrait idéaliste et pas concret parfois clair, souvent obscur ou abscons ou abstrus génial, voire ingénu satyr-hic, incongru de-là-bouge-ton-cul...
ça se discute pas ça ne s'explique pas on comprend ou on comprend pas on ressent ou on ressent pas et on l' haine souvent quand on l' aime pas
c'est tout !
isn't-it ? ...ou peut être pas ! ?
boeuf ! couac-il' ensoit j'suis pas trop con- -cerné; d'ailleurs chuis pas d'icoît nid ' "aïl-ognon" (rien à voir : je voulais dire - si j'ose, en prose - "ni d'ailleurs" )
tu vois c'est con, la poésie (...mais c'en est pas !!! ah ah !!! c'est plutôt moi qui suis fou-allié; toi tu l' AS -de pique- très bien compris malin comme tu es ! )
alors il veau " mieuhhh " que j'm'en aille
inde << Ayam eupour lone-s'homme coboeil >> avec mes bottes et mes plaies et tous mes mots vilains et crus maux écorchés et mots tordus jeux de mots laids, mots éculés (oyez, point ne les ai faits...)
et la poésie elle elle s'en fout et s'envoie en l'air et copule en Q-d'poule et s'en-cane...aïe-aïe-aïe ouille-ouille-ouille avec le premier veuf-nu et aile s'envole et conti-nouille sans foi ni loi sans toi,ni moi mais parfois avec nous
allez, " tchâo-babaille " sans amère-tume ni ranc-aucune
Mezzo-fête, j'y reviens à propos d ' " Ô "... non, non, je ne dis " R-i-EN " et je me thé sitôt et je m'en vais comme je vin avec mes i- d-eaux très con- -sensuels (zut, j'ai pas la rimelle)
notez bien : la polémique, c'est la critique de la critique et vice-versa ... et on n'en finit pas
c'est comme le vice et la vertu un doigt d'honneur ...qu'on s'met dans l'cul allez, salut
NB / pardon, Maman (ô doux Jésus!)
jlm
### Crépuscule ( jlm )
Allongé sur le dos au milieu des roseaux j'écoute chanter l'eau d'un tout petit ruisseau Le soleil au couchant embrase l'horizon et ses reflets violets s'attardent sur les monts La plaine s'assombrit, peu à peu se recueille Le merle rentre au nid, caché sous une feuille Un crapaud accroupi sur le bord de l'étang lugubrement coasse ; un hibou languissant solitaire au sortir de son sommeil diurne ahuri, ébouriffé, taciturne perché sur quelque tronc soudainement hulule et son cri retentit au fond du crépuscule La lune, comme un oeil accroché dans le ciel contemple froidement l'effet surnaturel de ses reflets d'argent, et tel un mauvais sort là-bas dans le lointain un chien hurle à la mort Le crapeau a cessé son triste chant macabre Le merle a retrouvé son nid au creux de l'arbre Des prés monte, léger, le cri-cri des grillons campés devant leurs trous au milieu du gazon Peu à peu tout s'endort, les hommes et la terre et le petit enfant sur le sein de sa mère...
jlm ### Qu'...Ange serai...( jlm )
" Quand je serai " crevé, un soir de pleine lune tête nue, allongé au milieu d'un grand pré quelle aubaine pour vous sera mon infortune de répondre aux questions qui point ne se posaient lors je n'étais pas coi .
Quand, serein, reposant dans les herbes sauvages doucement agitées par un souffle d'air frais certaines chercheront à voir sur mon visage le reflet des chagrins et des joies partagés moi, j'aurai le nez froid !
Déjà j'entends d'aucuns parler fort, se gausser de m'avoir bien connu : << Il était com' ceci com' celà; doux rêveur, original aussi... - Oui, mais parait quand même, à c'qu'on dit, qu'il faisait...>> au juste, Il faisait quoi ?
<< ah, bon ! vous croyez ? - non !?...on ne l'aurait pas crû ! ( vous ne m'aurez pas " cuit ", non plus ! ) quoique c'est vrai, pourtant...je m' souviens maintenant...>> Vous êtes si distraits par mon enterrement : Point ne voyez la Bête Immonde non repue faire son prochain choix !
Quand je serai parti, et que vous... " patate-riz " Qu' Elle vous aura mangés, digérés..." patate-rat " d'autres pour d'autr' encor se feront du tracas pleureront au passé, nonobstant le jourd'hui On ne vit qu'une fois !
Quand je ne serai plus que des osses en tas le lilas fleurira, le rosier piquera la Vie, la Mort, l'Amour toujours recommencé... le fleuve sera là, mais l'eau aura coulé... On ne meurt qu'une fois !
Le Temps perdu, hélas, ne se rattrappe pas !
post -criptum et mortem
Je vous entends pleurer tant pleurer que j'ai mal au-dedans aux deux dents
jlm
$$$...100 commentaires ??? ( jlm )
si ce que tu as à dire n'est pas plus beau que le silence alors...tais-toi
proverbe japonais ( je crois ) ### Les Oiseaux d'Acier ( jlm )
Je n'aime pas ces gros oiseaux d'acier qui déchirent les cieux dans un vrombissement d' enfer toutes ailes déployées traçant avec leur queue et leurs étincellantes plumes de fer un ruban de fumée dans l'azur pur et bleu ...et qui polluent notre air
jlm ### Prière de Saint MECREANT ( jlm )
NOTRE PERE très grand, sans doute aussi très vieux QUI ETES AUX CIEUX , dans l'azur si pur et bleu le ciel hier, ici-bas, était tellement noir qu'un instant, mais en vain, j'ai espéré Te voir Dans la nuit déchirée de fulgurants éclairs présageant ta venue en habit de lumière n'ai, hélas, entendu au milieu du tonnerre que le fracas des bombes et le bruit de la guerre QUE TON NOM SOIT SANCTIFIE, en psaumes et en hébreu à tort et à travers l'Univers si Tu veux sauf sur cette maudite Terre, Nom de Dieu où règne sans répit un chaos monstrueux... Mais qu'à cela ne tienne et QUE TON REGNE VIENNE que nos prières insensées puissent enfin être "exocet" (exaucées) sans innocents sacrifiés et sans bourreaux innocentés QUE par TA très sainte VOLONTE SOIT FAITE la paix, sans vainqueur ni amère défaite et que, prochainement, SUR LA TERRE COMME AU CIEL après le feu d'Enfer l'Homme goûte le miel DONNE NOUS AUJOURD'HUI, s'il Te plait, connaissance de ce mythique lieu exempté de souffrance appelé Paradis ( cet endroit ambigu peuplé d'anges "zélés" et démons de mi-nuit ) promis aux repentants, aux purs fous et exclus ...où la "cul-riosité " d'Eve/Adam les perdit Quant à NOTRE PAIN QUOTIDIEN, tant pis s'il est rassis PARDONNE à notre engeance...que Tu créas ainsi pardonne toute erreur de naïve insouciance pardonne au jouisseur ses frivoles errances pardonne à l'ennemi si " vraie "sa repentance et pardonne au soldat enrolé sa "défense " COMME NOUS ne PARDONNerONS jamais assez A CEUX QUI ne NOUS ONT pas encore OFFENSES ET NE NOUS SOUMETS PAS A d'irrésistibles TENTATIONS MAIS DELIVRE NOUS DU MAL de vivre bien, sans illusion AMEre
jlm
### Ode à la Lune ( jlm )
Lune, cyclope de la nuit ton gros oeil morne et livide sans cils, sans paupière, vide dans la noire et froide lumière, luit
Lune de petite vertu impudique et nue dans l'espace tu nous dévoiles tantôt ta face belle infidèle, tantôt ton cul qui se ressemblent étrangement que tu soies rousse, pleine ou croissant
Il paraitrait qu'auréolée ton moral soit plutôt chagrin On ne saurait être surpris si Pierrot d'un nuage, demain essuyait tes sanglots de pluie astre sensible et mal aimé
On dit aussi qu'envers la Terre tu éprouves forte attraction et que les océans et mers fluctueraient selon tes pulsions
On dit encore, mais c'est pas vrai que tu ne crainds que le soleil te fasse fondre en un clin d'oeil et c'est pour ça que tu fuirais dans ta ronde perpétuelle devant l'astre roi éternel
Enfin, on pourrait supposer que tu joues avec ta santé ne dormant pas de la journée On te voit là-haut, hébétée le teint blafard et grise mine les traits tirés d'un triste mime
Lune, tu intrigues et fascines et si tu n'étais pas piquée chaque soir sur le ciel étoilé et bien, sais-tu, tu nous manquerais
jlm
### Chez moi ( jlm )
Chez moi, y'a d'la poussière dans les rais de lumière du vin, une soupière du rêve, et quelques verres
Une table de bois des ami(e)s quelquefois de l'amour à foison des refrains de chansons
Y'a un crâne édenté dessus la cheminée le fantôme éternel d'un certain Jacques Brel
Des mouches au plafond un grand plat de passions un bouquet de folie et puis quelques bougies
Du silence, et pas d'heure un chat dort; le chien veille ...dehors sont les abeilles les oiseaux et les fleurs
jlm === des Astres...d'après Jacques MARLY ( jlm )LUNE and the SUN
LUNE s'est parée de dentelle les ETOILES se moquent d'elle Clignant de l'oeil dans son coin le SOLEIL lui, ne dit rien
Toutes les STARS certes, ont bien ri Intimidée, MOON a rougi Elles seraient jalouses pourtant de savoir the SUN son amant
Mariage Céleste
La LUNE ce soir se marie avec le SOLEIL de minuit Est assise sur une branche une COMETE autour des hanches Mousseline-brume pour voile dans ses cheveux d'ange, une ETOILE
jlm ### Mon grenier sous les toits ( jlm )
Qu'importe l'atelier pourvu que j'aie l'ivresse en liesse ou en détresse de rire ou bien pleurer
Tant pis si le décor te rebute, étranger venu en ce grenier dépourvu de confort
Cette pauvre mansarde qui abrite mes hardes est ouverte aux ami-e/s qui trouveront ici plus qu'un refuge, un port où leur âme à l'abri des vagues du dehors et des vents en folie reposera, sereine loin du fracas moderne
"Elle" et moi, on est deux "elle" c'est l'araignée ma compagne esseulée et ses multiples bras accrochée au milieu de ses poussiéreux draps
Ni volets, ni rideaux mais l'apaisant tableau du ciel toujours changeant et les bois et les champs
Ma muse et puis la brise la paix, la fumée grise mes vers, le clair de lune mon pinceau et ma plume m'emplissent tous les soirs de bonheur et d'espoir
La chandelle vacille s'étale en nuées puis doucement s'éteint et mes yeux fatigués se ferment en riant en rêves s'éparpillent jusqu'à l'instant suivant où le jour d'aujourd'hui s'appellera demain
bonjour, bonjour la vie
jlm
000...Je suis un " cas-nullard " ( jlm )
JE SUIS UN CAS6NULLARD
je suis un cas-nullard
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