Toi que j'appelle et cherche en vain
aux quatre coins de l'univers
toi qui m'inspires et tiens ma main
quand j'écris en rose ou en vert
toi que j'essaye d'imaginer
dormant, paisible, à mon coté
lorsque l'aube blanchit la nuit
tu as déjà quitté mon lit
Si je recherche ton image
dans la buée de mon miroir
je ne vois rien que mon image
et me regarde sans te voir
O muse de mes poésies
source féconde, eau de mon puits
tu n'existes sans doute pas
ailleurs qu'au fond de ma tête
ni pour quiconqu'autre que moi
car c'est mon âme de poète
qui t'a créée, sourde-muette
...quand je t'appelle, tu ne viens pas
jlm

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