à l'enseigne " Simon Cussonnet "
Je dis : << Point n'est co-cul qui ne voit point ses cornes ;
au cul-nement ne l'est qui les sait bien porter >>
En l'oc-cul-rence, celles qui votre front ornent
ont l'heur, cul-rieusement, de fort vous honorer
Quand, sur votre passage, s'élèvent des " ollé "
un supême dédain vous rend-il insensible
ou sourd aux quolibets dont vous êtes la cible
que dessous un " bi-cornes " point vous ne les cachiez
Un bicorne à sonnettes aurait, je vous l'assure
sur la tête à Simon Cussonnet fière allure
et à n'en pas douter ferait bien des jaloux
parmi maris marris et fidèles époux
Tous , pour sûr, en voudraient et seraient assez fiers
d'arborer cette coiffe un peu " partie-cul-ière "
Les coquets encornés, en corset et cornette
coquins pas encore nés, encornets encore nets
Or si ceux-ci sonnaient de toutes leurs clochettes
au moment opportun, ce joyeux tintamarre
réunirait enfin, en une même " fes-te "
les amants impudents et les maris cornards
" couac "- il en soit
<< Bien plutôt qu'un " COQ - U ", sans " U " après son " Q "
je préfère un " COCULL " avec deux ailes au cul >>
A bon entendeur... SALUT
jlm

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