Regret. Ce fantôme infestant le moindre souvenir http://jocab.over-blog.com/ La raison écorchée.J’ai écorché mes doigts sur l’écorce de l’hêtre J’ai exalté les mots les flattant de louanges D’un sursaut de raison j’ai éveillé le rêve FrivolitéCassons ce chapelet d’émotion
Qu’égrène mon cœur incorrigiblement
Et soumettons-nous à l’excitation
Qui ne connaît nul sentiment !
Pare-toi de tes traîtres artifices,
Et n’aies crainte de mes blessures.
Feins l’innocence de tes caprices
Et abandonne ton cœur à sinécures.
Abuse de prétentieuse vantardise
Et rassure-toi dans ton illusion;
Ton excès de libéralité est friandise
Et qu’importe éventuelle dérision.
Crois-toi belle dans ton offrande
Et présente à mon regard l’égoïsme,
Au monde je tairai la propagande
Que me suggère ton snobisme.
Satisfais de ton corps le désir
En exigeant savante caresse,
Et sans souci débauche à loisir
Mes inquiétudes d’impolitesse.
Ce soir je crois en tes mensonges
Et accepte profiter de ton avantage.
Je te fais esclave de mes songes
Et peu me soucie de ton clivage.
Je te plairais à dire que tu es belle
En te flattant par mes louanges
Et dans l’hommage de ce libelle
Je te nommerai reine des anges.
Qu’importe que le moment soit futile
Si frivolité nous est convoitée,
Et que sensualité se veut servile
De ta nymphomanie exploitée.
L'amour hors-jeuFière d’autorité, crois-tu qu’il te suffise
De vouloir que mon corps doive t’appartenir
Pour que je ne puisse décider quelle mise
A ton jeu de l’amour il me faut convenir?
Tu me prétends vicié, corrompu à faiblesse,
Soumis à la passion de nos ébats fougueux,
La proie du vouloir que, (et même s’il me blesse),
Tu es seule reine et je ne suis que le gueux.
J’ai flambé, il est vrai, sans nulle économie
Ni souci du danger, quand je croyais le gain
Alléchant et certain, soumis à bonhomie
D’un penchant complice, stimulé à regain.
Fourberie n’était pas admise à la partie.
Aussi, fus-je ingénu de conserver la main,
Te laissant les atouts sans nulle répartie
Et dictant le hasard en un seul tournemain.
Contre tout précepte, pipée était la donne
Lorsque tu décidas de monnayer l’enjeu,
Déterminant que seul le désir subordonne
Et que tout sentiment est désormais hors-jeu.
J’ai voulu jouer gros, j’accepte le dommage.
Mais c’est sans nul regret de l’investissement,
Ni même prétention que l’on me dédommage,
Que je t’abandonne à ce divertissement.
Comment te quitter?J’avais pourtant déjà perdu toute illusion Je m’étais résigné à laisser l’avenir J’avais fermé l’espoir à la continuité J’avais ouvert mon cœur au gré de l’inconnu, J’avais fait promesse de t’accepter sans moi, Je m’étais incliné à ne pas t’oublier, Te fallait-il me voir à ton corps asservi { Last Page } { Page 1 of 6 } { Next Page } |
JoséMon Profil Archives Amis Photos Album Site persohttp://www.jocab.over-blog.com/CategoriesCommentairesLa porte entrouverte. La revanche d'Erato. Le miroir du passé Les draps froissés. Dernières publicationsLe miracle attendu.Si plus tard Près de toi reposer. Les chagrins de l’enfance Regret. Mensonge de silence. Le cœur endolori. Regret d'amitié. La beauté de l’amour. Je suis Amour! Je suis Poésie! Ma bohème. La raison écorchée. A trop vous voir... L’amie virtuelle. Si les mots... Le poète maudit. Elle avait seize ans! Pensée. Ce soir. L'enfer des regrets. Découverte Le cri d'hier Désir d'égoïsme Frivolité L'amour hors-jeu Comment te quitter? Du pas à la folie. La question. salut Amis! Amisjlmheloise Illona Gigi mary14 Emmy ArwenGernak wardazina mira calynette clairelumiere Samantha Kraw Eglantine jeff balila Berhe Flam hasia heloiseacquila mkaller Area Distillatrice Valentine hirondelle13 MILADY54 lauravanelcoytte ego trebor kelton Papillon NH monique |