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12-Sep-2006 - Je viens de nulle part


Je viens de nulle part j’y suis si bien ancrée

Je brasse des deux mains le vent j’en perds le nord

Je vais où tout est vain le néant tout au bord

Sans but et sans envie sur ma route ensablée

 

Mais le bout du tunnel n’a-t-il donc pas d’entrée ?

Ma naissance une erreur, un hasard, mauvais sort

Et malgré tout cela je veux vivre ai-je tort ?

Croire encore au soleil, trouver la voie lactée

 

Où es-tu ? Toi qui sais faire naître les rires

Indique-moi la route et dis-moi le chemin

Qui ne transperce pas les cœurs et les sourires

 

Fais-moi sortir du noir et de l’obscurité

Aide-moi à y croire à trouver mon destin

Fais que demain ne soit le jour « fatalité »

 

 

Mary le 12/09/06

 


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12-Sep-2006 - je me souviens

Publié pary Gigi

de ces poèmes croisés ici
ou là..
plaisir de les découvrir ici..
la plume est toujours de talent

gigi


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15-Sep-2006 - Commentaire sans titre

Publié pary Anonymous


J’aurais aimé bercer la rondeur cale du vent,
Celle que l’on croit toujours dans la grande simplicité
Du vrai O cieux et qui vous apprivoise,
Partons ensemble avec cette soif de se retrouver visible
Dans la joie certaine des possibles rajeunies,
Comment penser la conscience éternelle de l’humain,
Celle qui te regarde vieillir comme on vieillit, tu sais
Une fois la douleur passée, dans la grande nuit du bleu
De Chine, pareil aux yeux du visage sans
La présence du livre des regards, comme on fixe
Le passé sans croire qu’il n’arrivera pas, c’est enfin le
Seul naufrage jamais constaté dans l’écho,
Chercher le trait de lumière dans la pureté du son,
L’étoile
Gothique paraît toujours plus claire à ceux qui l’envisagent,
D’autres restent pour le sourire, ces soirées promises aux
Mémoires tranquilles, la région de cet espace où d’avance
Les fenêtres s’ouvrent,
La petit garçon traîne son ours en peluche pour ne pas, lui
Qui regarde son frère avec la même bonté d’âme sœur.


2003



Georges Pierre Vittorio ADORNI-SVINKASEK


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15-Sep-2006 - Commentaire sans titre

Publié pary cometes.ublog.com


J’aurais aimé bercer la rondeur cale du vent,
Celle que l’on croit toujours dans la grande simplicité
Du vrai O cieux et qui vous apprivoise,
Partons ensemble avec cette soif de se retrouver visible
Dans la joie certaine des possibles rajeunies,
Comment penser la conscience éternelle de l’humain,
Celle qui te regarde vieillir comme on vieillit, tu sais
Une fois la douleur passée, dans la grande nuit du bleu
De Chine, pareil aux yeux du visage sans
La présence du livre des regards, comme on fixe
Le passé sans croire qu’il n’arrivera pas, c’est enfin le
Seul naufrage jamais constaté dans l’écho,
Chercher le trait de lumière dans la pureté du son,
L’étoile
Gothique paraît toujours plus claire à ceux qui l’envisagent,
D’autres restent pour le sourire, ces soirées promises aux
Mémoires tranquilles, la région de cet espace où d’avance
Les fenêtres s’ouvrent,
La petit garçon traîne son ours en peluche pour ne pas, lui
Qui regarde son frère avec la même bonté d’âme sœur.


2003



Georges Pierre Vittorio ADORNI-SVINKASEK


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31-Oct-2006 - Commentaire sans titre

Publié pary jcblondel

tu sortira du noir
un petit vent d'ouest viendra souffler sur tes pommiers
pour faire baigner ton coeur
dans une bise marine

amities
jean claude


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31-Oct-2006 - Encore merci

Publié pary mary14

Que dire d'autre que Merci à vous tous qui passez par là
Bisous

Edité par mary14 dans 4-déc-2006 à 12:10


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