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11-Nov-2007 - Que vous n'ayez osé
Que vous n’ayez osé il est bien regrettable,
Car dans votre regard perçu furtivement,
J’ai senti la chaleur qui manque tant et tant
A mon cœur esseulé qui s’en va en débâcle.
Peut-être auriez-vous pu me tendre votre main
Et faire rire un peu mes yeux toujours si tristes.
A l’heure il est trop tard, c’est le froid qui subsiste,
Vous auriez dans ce geste ôter tout mon chagrin.
J’ai songé un instant que vous étiez ce Prince
De mes rêves d’enfant. J’en souris maintenant.
Quelle idée saugrenue en mon esprit dément.
Je l’efface aussitôt de mon cœur qui se pince.
Nulle étoile de chance et ni roue de fortune,
Juste la solitude et la peur et l’effroi,
Sur ce morne sentier comme un chemin de croix,
Un destin sans soleil, couleur du ciel sans lune.
Mary le 11/11/2007
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14-Nov-2007 - Commentaire sans titre
Publié pary wardazina
très belle lettre ... pleine de regrets
je souhaite qu'il se ravise ! :)
--
wardazina
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14-Nov-2007 - Commentaire sans titre
Publié pary wardazina
très belle lettre ... pleine de regrets
je souhaite qu'il se ravise ! :)
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wardazina
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17-Nov-2007 - Bravo !!!
Publié pary flormed
Salut poétique
C'est merveilleusement réussi ! Bravoooo !!! Je ne manquerais pas de repasser ; ce blog me plaît ...
Amitiés.
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