Sous les doigts du pianiste vibre la Doumka
Les notes qui s'envolent font pleurer les oiseaux
Et couler du bord des cils de longs ruisseaux
Quand la musique fuse, plus rien n'existe ici-bas
Sous les doigts du guitariste vit la Doumka
Une voix s'élève comme un rêve mélancolique
Elle dit au ciel tant de paroles nostalgiques
Quand chante un tsigane tout se tait ici-bas.
Sous l'archet du violoniste va la Doumka
Jusqu'au fond de l'âme, elle s'en vient en toi
Fait fondre les larmes, s'en revient la foi
Dans le coeur la chanson devient choumka