mulyssefra2 | |
A toi seule...A toi seule qui sait la fièvreCelle qui permet le rêve incandescent Du soir au matin Du matin au soir Lis moi que Chaque jour j’avance Résolu Solennel Vers ta volupté permise Car plus jamais tu n’auras peur Tu parleras comme un livre A chaque page il y aura tes pas Sur le chemin du désir Car tu auras le désir d’aller Maintenant que tu es libre Et vers des espaces pérennes Tu persisteras Ton nom ira Dans chaque cœur d’enfant Du pas discret d’un chat Sur chaque page Un papillon volera ivre de tes couleurs Ah ! Flairer le vent qui te déshabille Et les embruns aux odeurs de moules Les nuages traquant le soleil froid Dans un ciel violet se mirant dans tes yeux Allons donc sur la montagne Tiens moi la main Foulons la neige les nuages Quittons ce froid venant du large Ne dis jamais J’ai peur de demain Ne répète jamais les gestes de la nuit Ne regarde plus ce miroir menteur Ne baisse plus les yeux N’écoute plus jamais celui qui te dit « Tu es belle quand tu te tais » De ce silence aux couleurs froides Je te dédie cet écheveau de laine Cardé par des doigts crochus Et promis à un manteau pour noceur Que tisseront des vierges aux Bouches rivées Par des années d’arbitraire De ce silence aux couleurs glaciales Je te dédie ce conte effrayant Qui m’arrive du fond de la poitrine Dit par des griots aux yeux jaunes Pour des mioches aux regards hagards La nuit quand tous les gestes s’amenuisent Moi, poète maudit Que tu veux doux Je te viens de ce pays du soleil Où tout le monde compose des poèmes Avant même d’apprendre à parler Leave a Comment .. Trackback { Last Page } { Page 6 of 18 } { Next Page } |
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